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Mardi 15 Décembre
Tumblr

Sexualité

Soyons précis !

Orgasme féminin: sur le Tumblr "How To Make Me Come", les femmes partagent leurs recettes intimes

À la suite d’une énième expérience sexuelle insatisfaisante, une femme a lancé un blog lui permettant, à elle et aux autres femmes, de partager leurs meilleures recettes pour les mener à l’orgasme.

Pour certains (et certaines), l’orgasme féminin ressemble à une espèce de licorne mystique qui sort une fois dans l’année et qu’on peut apercevoir au loin si on se lève tôt. Les rapports hétérosexuels sont encore bien souvent articulés autour du plaisir masculin (typiquement, le rapport est terminé lorsque l’homme a éjaculé).

Puisque nous sommes extrêmement nombreux à être élevés avec cette idée en tête, il n’est pas toujours naturel pour nous de remettre ces rapports en question, qu’on soit une femme ou un homme. Pour beaucoup de femmes, il est "normal" de ne pas avoir d’orgasme, elles sont nombreuses à ne pas trop se poser la question de leur plaisir et à se satisfaire de ce qu’elles trouvent. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne prennent absolument pas de plaisir et qu’elles vivent dans la soumission active à leur partenaire et à son plaisir - tout cela est inconscient et intégré depuis bien longtemps.

Aujourd’hui, la parole se libère autour du plaisir féminin et du droit qu’ont les femmes d’exiger certaines choses et d’en refuser d’autres. Et globalement de s’exprimer en ce qui concerne leur plaisir et ce qui leur fait du bien dans leur sexualité.

C’est dans cette optique que Sylvia (c’est un pseudonyme), 27 ans, a créé le Tumblr "How To Make Me Come", soit "Comment me faire jouir". Tout est parti d’un constat qu’elle a fait à propos d’une expérience sexuelle insatisfaisante, comme elle le confie au Times : "Je dirai simplement que ce n’était pas la meilleure des expériences, physiquement et émotionnellement. J’ai eu l’impression qu’il ne comprenait pas du tout ce que je traversais sexuellement et je n’ai pas été capable d’en parler sur le moment."

C’est cette incapacité à en parler qui représente généralement le fond du problème - on nous a appris à dire ’oui’ et à montrer à quel point on prend notre pied dès qu’on nous touche, c’est ce qu’on voit dans tous les conseils sexo des magazines féminins ("Encouragez-le!", "Gémissez son nom", "Montrez-vous enthousiaste"...), sans vraiment se préoccuper de savoir si on ressent vraiment ce qu’on montre. Du coup, notre partenaire ne se pose pas plus de questions que ça et se contente de faire les choses comme il les a toujours faites, parce qu’on ne lui dit pas que ça ne fonctionne pas.

Sur How To Make Me Come, près de 100 femmes ont donc envoyé des témoignages sous forme de "recettes" pour aider les hommes à comprendre ce qu’elles aiment. Sylvia encourage les participantes à écrire leur guide comme si elles devaient ensuite le présenter à un partenaire potentiel, en y mettant tout ce qu’elles aimeraient qu’ils sachent à leur sujet pour mieux les satisfaire.

Mercredi 04 Mars
Législation et BDSM

Soyons précis !

Fessée

La France condamnée pour ne pas avoir interdit la fessée

Pour le Conseil de l’Europe, le droit français ne prévoit pas "d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels".

Faut-il interdire la fessée ? Cette question, qui revient régulièrement dans l’actualité,se pose à nouveau après la condamnation de la France par la Conseil de l’Europe. Comme le rapporte Le Monde, la France a été condamnée lundi pour ne pas avoir prévu, dans le droit français "d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels". Pour l’organisme européen de défense des droits de l’homme, la France viole ainsi l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux dont elle est pourtant signataire. Celle-ci précise que les Etats parties doivent "protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation".

Que vaut cette condamnation ?

La décision du Conseil de l’Europe n’a pas de caractère contraignant, mais sa portée symbolique constitue un moyen de pression supplémentaire sur les Etats, le Conseil de l’Europe attendant que ceux-ci, lorsqu’ils sont condamnés, mettent leur législation en conformité.

Surtout, cette décision pourrait être suivie d’une condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme, avec cette fois une amende. "Des plaintes seront déposées ", indique au Monde Gilles Lazimi, médecin et coordonnateur de la campagne contre les violences éducatives de la Fondation pour l’enfance.

Sur quoi porte le débat en France ?

En France, les châtiments corporels n’ont été interdits que partiellement, comme à l’école ou en milieu pénitentiaire. Mais toutes les tentatives parlementaires pour interdire "un droit de correction" au sein de la famille ont échouées. En France, 80% des parents avouent avoir déjà eu recours à la violence physique pour punir leur enfant. Et huit Français sur dix sont contre une loi bannissant la fessée.

Y a t-il une loi en préparation ?

Non. En mai dernier, un amendement anti-fessée avait bien été proposé par les écologistes à l’occasion du débat parlementaire sur la loi sur la famille. Mais l’amendement avait ensuite été retiré par les députés et … renvoyé à un texte ultérieur. En novembre, la secrétaire d’Etat à la Famille Laurence Rossignol annonçait à Europe 1 vouloir lancer "une prise de conscience collective" sur le sujet.

"Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient ; si on voit deux adultes qui se battent, on va essayer de les séparer ; si on voit quelqu’un qui martyrise un animal, on va intervenir et, en fin de compte, les seuls êtres vivants que l’on peut frapper sans justifier que l’on puisse intervenir, ce sont les enfants. Il y a probablement quelque chose à travailler collectivement", déclarait Laurence Rossignol. Mais la secrétaire d’Etat semblait exclure le recours à une loi pour interdire les châtiments corporels.

Jeudi 05 Février
Sexualité

Soyons précis !

Quelle est la longueur de sexe idéale? Une question de taille !

L’homme et son pénis, une grande histoire d’amour…

Son pénis fait partie intégrante de l’homme qu’il est : plus elle est grosse, plus il se sent viril.

Dès l’adolescence, il visionne des films pornographiques avec des acteurs aux engins plus qu’impressionnants : il pense alors que la norme se situe autour de 22 cm (mais en fait, c’est totalement faux)… Et pour s’assurer que tout va bien, il n’hésite pas à faire des comparaisons dans la cour du collège. Aujourd’hui encore, sous la douche ou dans les vestiaires de salle de sport, il jette un oeil pour vérifier qu’il est bien dans la norme. Une autre crainte le taraude : ne pas réussir à satisfaire une femme!

La taille ne fait pas tout

Les zones érogènes féminines étant limitées dans le vagin, que ces messieurs se rassurent : ce n’est pas uniquement la taille qui définit l’intensité de notre plaisir. Caresse, tendresse et écoute sont des facteurs qui rentrent également en ligne de compte.

Il faut dire que toute l’attention d une femme ne se porte pas sur la longueur (même s’il faut un minimum !), la largeur ça compte aussi. La profondeur du vagin se situant entre 8 et 12 cm, une femme n’a pas besoin d’un Rocco Siffredi. Sachez que le vagin fait cependant preuve d’une grande élasticité, il s’adapte aisément à la taille du pénis d un homme!

Les chiffres

Nous parlons de verge en érection :

8 cm : en dessous de cette taille, on peut considérer que l’on est face à un micro-pénis. 3 % des hommes seulement sont concernés.
15 cm : c’est la longueur moyenne en ce qui concerne les Français.
12,8 cm : c’est la circonférence moyenne du sexe des Français.
Au-delà de 20 cm : on commence à serrer les dents…

Et chez les autres alors ?

Avoir un gros sexe n’est pas partout signe de virilité. Sachez que dans certaines tribus amérindiennes, le statut social est encore dicté par la taille du sexe : plus il est petit, plus vous prenez du grade !

Aucune étude ne prouve que les nationalités ou ethnies influencent la taille du sexe de l’homme. Oubliez alors les idées reçues : les noirs ne sont pas forcément mieux membrés et tous les Asiatiques n’ont pas un petit sexe.

Comment mesurer ?

Pour celles qui ont encore des doutes sur la taille du sexe de leur compagnon, à vos règles ! Utilisez une règle rigide que vous placez à la base du pénis sur l’os du pubis jusqu’à l’extrémité du gland. Maintenez le pénis en érection le plus droit possible pour une mesure parfaite.

Pour mesurer la circonférence, munissez-vous d’un mètre de couturière que vous mettez autour de la verge à l’endroit le plus large.
Les solutions

La chirurgie réparatrice, destinée aux micro-pénis, est remboursée par la sécurité sociale. En revanche, les opérations purement esthétiques ne sont pas prises en charge. Il faut savoir que ces interventions ne changent en aucun cas la taille du pénis en érection et qu’une perte de l’élévation érectile est à prévoir. Au mieux, nos hommes gagnent quelques centimètres sur leur pénis au repos…

Les extenseurs de pénis ou encore les capsules à avaler à base de plantes pour allonger le sexe, ça existe, mais rien ne garantit le résultat…
Quelque soit la taille... Amusez-vous dans toutes les positions

Vendredi 14 Novembre
Sexualité

Actualité BDSM

Soyons précis !

La sexsomnie, forme rare mais réelle de somnambulisme

Un Suédois condamné pour viol lors d’un premier procès a finalement été acquitté, l’acte sexuel ayant en lieu pendant une crise de somnabulisme. Un cas pas si isolé.

Si les laboratoires du sommeil n’existaient pas, Mickael Halvarsson, un Suédois de 26 ans, dormirait en prison. Accusé d’avoir violé la femme avec qui il passait la nuit du 2 avril 2014, un premier tribunal suédois l’a condamné à deux ans de détention. Mais le jugement a été cassé début septembre en appel par une deuxième instance, convaincue que Mickael souffrait bien, au moment des faits, de sexsomnie, une forme particulière de somnambulisme dans laquelle une personne commet des actes sexuels en dormant.

La première série de cas «officiels» fut présentée en 1996 à Washington par le Pr Colin Shapiro lors du dixième congrès annuel de l’Association pour l’étude psychophysiologique du sommeil. Dix ans plus tôt, une revue médicale de Singapour signalait déjà un premier cas. Un homme de 34 ans qui désespérait son épouse car il s’adonnait chaque nuit au plaisir solitaire, environ deux ou trois heures après s’être endormi, tout en restant sourd à ses tentatives d’intervention. Ils formaient pourtant un couple heureux et avaient des rapports sexuels quotidiens, précisait-elle.

Blocages levés

Qu’ils soient sexuels ou violents, les actes commis par une personne endormie laissent souvent dubitatifs, bien que tous les témoins rapportent qu’il/elle «ne semblait pas dans son état normal». Ils sont pourtant aussi anciens que les crises de somnambulisme. On raconte qu’au Moyen Âge, un bûcheron somnambule avait tué sa femme à coups de hache… alors qu’il dormait. Un enregistrement polysomnographique en laboratoire du sommeil aurait sans doute permis de savoir si bûcheron souffrait de parasomnie, c’est-à-dire d’un trouble du sommeil conduisant à des comportements aberrants lorsque l’on dort.

On sait aujourd’hui que les somnambules, ou même simplement ceux qui parlent dans leur sommeil, sont à risque accru de sexsomnie. Il est donc prudent de ne pas dormir avec ses enfants si l’on est sujet à de telles perturbations. Les actes meurtriers, ou simplement violents, sont heureusement moins souvent rapportés que le classique somnambulisme. Pourtant ces deux comportements relèvent du même mécanisme: une levée du blocage des mouvements (en principe activé) lorsque l’on dort.

Toutes les pratiques

Parmi les premiers cas de sexsomnie rapportés par le Pr Shapiro figurait d’ailleurs le cas d’un homme de 37 ans qui s’engageait, lors de son sommeil, dans des actes sexuels «plus agressifs et plus amoureux», selon sa femme. Si cette dernière s’en accommodait, elle raconta tout de même avoir dû une fois le gifler violemment alors qu’il l’étranglait au cours du coït. «Il cessa immédiatement et se réveilla», signale le rapport. Tout aussi perturbant, le cas d’une femme de 38 ans qui finit par consulter dans une clinique du sommeil en raison des plaintes de son mari, selon qui elle se faisait plaisir toutes les nuits sans en avoir la moindre conscience (amnésie de comportement).

Dans les dizaines de cas recensés dans les revues médicales, on note plutôt des gémissements explicites ou du plaisir solitaire pour les femmes, alors que les hommes ont surtout des mouvements du bassin ou des actes de pénétration, mais tout l’éventail des pratiques sexuelles, y compris orales, est répertorié.

Vrais agresseurs, faux sexsomniaques

Cependant, tous les épisodes de sexsomnie ne prêtent pas à sourire. Plusieurs affaires dramatiques ont été recensées ces dernières années. Dans l’une d’elles, un Canadien de 22 ans, après une soirée bien arrosée, fut réveillé par l’amie chez qui il dormait sur le canapé du salon, après qu’il eut abusé d’elle de diverses manières «dans une rapide succession», alors qu’elle était endormie dans sa chambre. Il fut acquitté par le tribunal, de même qu’un Anglais, père de 5 enfants, accusé d’attouchements sur sa fille de 9 ans qui était venue dans le lit conjugal suite à un cauchemar. Tous deux présentaient effectivement des anomalies de l’architecture du sommeil lors des enregistrements en laboratoire, et un passé de somambulisme. Même chose pour un Danois de 31 ans accusé d’avoir agressé sexuellement deux jeunes filles de 17 ans chez qui il passait la nuit après une soirée.

Mais la sexsomnie, largement médiatisée, est aussi désormais invoquée par d’authentiques agresseurs. Elle le fut 16 fois en Grande-Bretagne entre 1996 et 2011, dont 4 fois sans convaincre le jury, selon le Daily Mail. En 2013, l’acteur britannique Simon Morris fut condamné à sept ans de prison pour avoir abusé d’une adolescente de 15 ans en dépit de sa défense l’affirmant sexsomniaque. Car les spécialistes du sommeil savent aujourd’hui séparer le grain de l’ivraie.

Nymphoplastie : la chirurgie des petites lèvres

Nouvelle venue dans la chirurgie intime, la réduction des petites lèvres ou nymphoplastie a un objectif le plus souvent esthétique. De plus en plus fréquente, cette opération reste l’objet de débat.

La nymphoplastie est le nom médical de l’opération consistant à réduire les petites lèvres. Fréquente en Asie, cette technique conserve en France une réputation sulfureuse.

Une opération demandée du bout des lèvres

L’hypertrophie des petites lèvres peut être congénitale (de naissance) mais le plus souvent, ce développement excessif intervient durant la puberté et est accentué par les accouchements. A l’inverse, après la ménopause, les petites lèvres ont tendance à s’atrophier et à se cacher derrière les grandes lèvres.

La vulve présente des parties visibles comme le mont de Vénus et les grandes lèvres mais aussi des parties cachées comme les petites lèvres (ou nymphes), le vestibule où se situe l’orifice de l’urètre, le vagin et le clitoris. Contrairement aux grandes lèvres, les petites lèvres ne sont pas couvertes de poils mais elles contiennent beaucoup de follicules sébacés et de terminaisons nerveuses très sensibles. Elles se rejoignent en haut et en avant pour former le capuchon et le frein du clitoris mais ne se rejoignent pas forcément en arrière. De taille variable, elles mesurent en moyenne 3 cm de longueur. Leurs extrémités affleurent ou débordent la fente vulvaire.

Mais les demandes interviennent aujourd’hui le plus souvent chez des femmes jeunes, n’ayant pas encore eu d’enfant et qui sont "gênées sur le plan esthétique mais aussi physique avec des difficultés, voire des douleurs, lors des rapports sexuels, lors de la pratique de certains sports (vélo, équitation) ou en raison du port de vêtements trop serrés"

L’objectif est de réduire les petites lèvres en retirant l’excès cutano-muqueux. Durant 45 minutes en moyenne, cette opération peut se dérouler sous anesthésie locale, mais il s’agit d’une zone sensible et la femme est alors obligée de rester en position gynécologique. C’est le choix le plus répandu aux Etats-Unis mais en France, les patientes préfèrent être endormies. L’opération est réalisée dans la journée et ne nécessite pas de passer une nuit à l’hôpital

Vendredi 11 Juillet
Sexualité

Soyons précis !

Toutes les femmes peuvent-elles être fontaines ?

Plusieurs sexologues l’assurent : on ne naît pas femme fontaine, on le devient. Pour faire jaillir la source de ce plaisir si particulier, tout serait une question d’abandon…

Realité pour les unes, La fontaine reste une histoire de Fable pour les autres....

Cependant, plusieurs rechercherches sexologiques l’assurent : on ne naît pas femme fontaine, on le devient. Pour faire jaillir la source de ce plaisir si particulier, tout serait une question d’abandon…

Deborah Sundahl. Journaliste et féministe américaine, experte de l’éjaculation féminine part du principe que toutes les femmes sont des fontaines qui s’ignorent. Son livre comporte un chapitre d’exercices pratiques pour apprendre à faire jaillir la source de ce plaisir si particulier.
Anatomiquement, les femmes fontaines n’ont rien qui les différencie des autres. Cela dit, elles restent une minorité à vivre cette expérience sans l’avoir cherché : de 6 à 36 % des femmes, selon les études. Cette fourchette est très large, les chiffres incluant toutes celles à qui cela n’est arrivé qu’une fois. Car être une femme fontaine n’est pas une nature définitive. Certaines le découvrent dès le premier rapport sexuel, d’autres bien plus tard. Chez l’une, l’expulsion sera systématique ; chez l’autre, occasionnelle. La femme fontaine est plurielle. Elle n’est pas un être à part. C’est pourtant ce que l’on a longtemps cru.
Leur rareté en a fait des déesses dans des civilisations antiques, ou des monstres dans les cultures modernes plus puritaines.
Cependant, il suffit d’un homme averti, d’un “sourcier” ou d’un “fontainier” si vous préférez, pour que chaque femme soit conduite sur les chemins de la fontaine. En effet, la stimulation manuelle par le partenaire masculin d’un point bien précis, à l’endroit à la dénomination barbare de glandes sous-cervicales de la vessie , provoque sous réserve d’une légère participation de la femme, une émission de liquide qui va crescendo avec la stimulation. Pour le succès de l’affaire, il faut simplement que la dame, un tant soit peu avertie elle aussi, de son corps et de ses sensations intimes “pousse”, et là… c’est l’inondation.

Plus qu’une fontaine coulante, c’est un geyser jaillissant. La sensation qui accompagne ce jaillissement est quelque peu différente de celle de l’orgasme. C’est autre chose, même si cela s’y apparente, c’est plutôt une sensation chaude d’abandon, de libération très agréable. L’écoulement est parfois dissocié de l’orgasme à proprement parler… Aussi longtemps que le sourcier sollicite la source, le jaillissement continue. Bien sûr, il faut trouver un fontainier, un homme qui sait, qui connaît bien le corps de la femme, encore mieux qu’elle-même ! La seule contrainte, prévenir le voisin du dessous contre le dégat des eaux ou bien gare aussi au plafond en cas de geyser !

Ce qui peut empêcher ce jaillissement de bonheur, c’est le poids de la honte Toutes disent la gêne terrible qui accompagnait les premières fois. « Sale », « dégradant » sont des mots qui reviennent souvent. D’abord, parce que le manque d’information est tel qu’elles ont toutes cru qu’elles urinaient. Ensuite, parce que ce jaillissement renvoie à une sexualité libérée, brute, presque animale. Cette hypersexualité peut faire peur. Plus ou moins consciemment, ces femmes craignent que ce flux ne s’arrête jamais . Au mieux, elles n’en parlent à personne et renforcent par là même le tabou qui les entoure. Au pire, elles retiennent tout, et peuvent alors ne plus ressentir le moindre ­plaisir .

Les femmes peuvent retenir ce liquide, ou en provoquer l’expulsion. C’est toujours cette question de lâcher-prise qui reste la clé du plaisir. Chez ces femmes, à un moment donné, il y a quelque chose qui lâche, dans tous les sens du terme. Pourquoi elles et pas d’autres ? Il est toujours difficile de le savoir, tant cela renvoie à l’histoire de chacune. Certaines, moins sensibles aux tabous, acceptent mieux cette part de sauvagerie ; d’autres iront même inconsciemment la rechercher ; d’autres encore, plus phalliques, aimeront pouvoir manifester leur plaisir “comme un homme” . Les témoignages se ressemblent toujours sur un point : la première fois, c’est arrivé par surprise. Parce qu’elles étaient plus amoureuses, ou plus en confiance. Parce que « quelque chose » s’est passé, qui a à voir avec la magie d’une rencontre.

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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