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Lundi 18 Juillet
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Nyotaimori : comment déguster des sushis sur une femme nue

Manger des sushis sur le corps d’une femme nue n’est pas uniquement un outil marketing pour attirer les clients dans les restaurants japonais. Le nyotaimori est une pratique traditionnelle, qui refait son apparition dans les lieux branchés de la planète. A Miami, un restaurateur la propose en édition limitée.

Tradition japonaise ancestrale, le nyotaimori est une pratique très à la mode dans le monde de la restauration : il s’agit de manger des sushis sur le corps d’une femme nue. Cette pratique n’est pas autorisée partout. En Chine, par exemple, le nyotaimori est interdit pour des raisons sanitaires. Ce qui n’est pas le cas en France, où le restaurant orléanais Maki Sushi le propose à ses clients. Aux Etats-Unis, plusieurs restaurants japonais aux quatre coins du pays en ont fait leur marque de fabrique, et le propose en particulier pour des groupes ou pour des enterrements de vie de jeune garçon.

Pour sa part, Nathan Lieberman, le patron du Kung-fu kitchen and sushi à Miami, vient de l’intégrer à sa carte jusqu’au 30 septembre. Pour la modique somme de 500 dollars (405 euros), les amoureux du poisson cru et autres délices japonais pourront déguster ces mets directement sur le corps de l’un des mannequins mis à disposition. En revanche, les parties intimes sont recouvertes de feuilles de bananes et les femmes « désinfectées comme des chirurgiens ». Pour l’instant, la FDA, qui fait office d’agence américaine pour l’alimentation, n’a rien trouvé d’illégal dans cette pratique : « De manière générale, si le restaurant respecte les règles de la FDA en n’autorisant aucun contact direct avec la peau, tout devrait être conforme.

Jeudi 12 Mai
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Une artiste japonaise qui fabrique des objets inspirés par la forme de son vagin condamnée

Une artiste japonaise qui fabrique des objets inspirés par la forme de son vagin a été reconnue coupable d’obscénité lundi au Japon après un procès médiatisé dont l’issue pourrait soulever des accusations de censure.

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise.

Mme Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Mme Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, "l’enfant bonne à rien", avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux "obscènes": elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable lundi de diffusion de matériaux obscènes, par l’intermédiaire des CD-ROM.

Mme Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision.

"Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout", a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de "faire appel" du jugement.

"J’½uvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela", a déclaré Mme Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée "What is obscenity ?" (Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé qu’"il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes".

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience, Mme Igarashi a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

Araki au musée Guimet : force, bondage et poésie

Pour la première fois en France, Nobuyoshi Araki, artiste phare de la photographie contemporaine japonaise, est présenté dans une grande rétrospective qui couvre l’ensemble de sa carrière très prolifique. L’exposition est présentée au Musée National des Arts Asiatiques Guimet jusqu’au 5 septembre prochain et revisite en détail plusieurs aspects très différents de l’oeuvre du photographe japonais. Et attention, certaines salles ne sont pas à la portée de tous les regards.

Attention, une fois n’est pas coutume, les visiteurs de la nouvelle exposition du musée Guimet devront être avertis. Car le travail de l’immense photographe japonais Nobuyoshi Araki n’est pas à la portée de tous les yeux. Considéré très justement comme une figure majeure de la photographie japonaise et internationale, l’artiste s’est avant tout fait connaître pour ses photographies de femmes nues et ligotées dans les règles du Kinbaku, l’art ancestral du bondage au Japon. Si Araki photographie comme il respire, les nus en sac de n½uds sont une partie non négligeable des 400 photographies sélectionnées pour cette grande exposition, qui est la première à lui être consacrée en France.

Partout où l’on entend son nom, le photographe est associé à ses nus, à ses photos érotiques et son regard unique sur le Kinbaku, le bondage et la force incroyable endossée par le corps de ses modèles. On pouvait craindre quelque chose de glauque, de vulgaire ou d’indécent, Araki nous rassure. Il y a là de la beauté, une certaine beauté, peut-être, qui en éloignera quelques uns, mais tout est dans le style, la force et l’intensité de ces moments, de ces situations déroutantes. Cette force, on la retrouve dans une déclinaison plus subtile mais tout aussi sensuelle à travers sa série de photographies de fleurs très travaillées et, là encore, extrêmement poétiques. De la carrière très riche de Nobuyoshi Araki, le musée des Arts Asiatiques a tenu à présenter les différents aspects : intime, intimiste, sensuel et poétique, Araki se dévoile dans un portrait artistique très émouvant, déroutant et complet. Vous voilà avertis…

Lundi 28 Décembre
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Insolite

Un Japonais condamne apres des rapports sexuels avec plus de 12.000 femmes!

Un ex-principal de collège japonais a été condamné au Japon à deux ans de prison avec sursis pour avoir pris des photos et monnayé des rapports sexuels avec au moins trois mineures, parmi un total de 12.000 femmes, au cours de nombreux séjours aux Philippines.

L’homme, Yuhei Takashima (65 ans), avait été interpellé en avril dernier après une plainte d’une adolescente de 13 ans victime de ses agissements.

Le sursis assorti à sa peine vaut pour une durée de quatre ans.

Sa condamnation est notamment motivée par le fait que ce Japonais «a pris des photos de ses actes obscènes avec trois adolescentes de 12 à 14 ans» dans un hôtel aux Philippines il y a environ deux ans, selon un extrait du jugement rapporté par l’agence de presse Jiji.

«C’est lamentable et vicieux», a tranché la juge Naoko Omori qui a estimé que M. Takashima «avait abusé de la situation économique fragile de jeunes filles», selon Jiji.

«En tant qu’enseignant, il aurait dû savoir qu’aux Philippines comme au Japon, les enfants doivent être protégés», s’est-elle agacée.

Le sexagénaire avait expliqué à la police avoir commencé à payer pour des relations sexuelles lorsqu’il a été envoyé pour trois ans dans une école japonaise à Manille en 1988, selon Jiji.

Par la suite, il a continué au rythme de trois voyages par an aux Philippines, cumulant ainsi un total de 65 séjours.

Pendant ce temps, il aurait eu des relations sexuelles avec quelque 12.600 femmes, âgées de 12 à quelque 70 ans.

M. Takashima a minutieusement classé près de 150.000 photographies de ses proies sur une période de 27 ans dans environ 400 albums, a rapporté la presse.

Les médias précisent que le coupable a déclaré au tribunal «avoir l’habitude de collectionner les choses» et voulait «garder des souvenirs».

En plus de la vente et la distribution, la législation japonaise, modifiée en 2014, punit désormais aussi la simple possession de photographies et vidéos à caractère pédopornographique. Les dessins ou images de synthèse sont en revanche tolérés.

Le festival du pénis au Japon, un défilé de phallus en tous genres

Comme chaque année au premier dimanche d’Avril, le temple Wakamiya Hachiman-gu accueille le Kanamara Matsuri, aussi appelé Phallus festival... Alors il est clair que cela brise tout de suite l’image des japonais pudiques, mais sachez que ce festival se classe dans le top 10 des festivals les plus bizarres du Japon, et attire beaucoup de touristes (plus de la moitié des visiteurs).

Le thème central, vous l’aurez compris, est le pénis.

Du chibron en tous genres reproduit partout : en image, légumes sculptés, sucre d’orge, décorations, un impressionnant défilé de pénis et des processions entières d’attributs virils de toutes tailles, de toutes couleurs et de toutes matières.

À la base ce festival fut créé pour prier un dieu, afin que les prostitués n’attrapent pas de maladies.

Il est ensuite devenu plus "fun", avec notamment le Omikushi rose des travestis, et autres ateliers de taillage de radis en forme de zgeg... mais garde une part de prévention sur les maladies sexuellement transmissibles (tout de même) :

Dimanche 01 Décembre
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Insolite

Amie à louer, 225 euros la journée

ÇA SE PASSE COMME ÇA AU JAPON - Une entreprise locale propose à ses clients de louer une amie, un service qui n’a rien de sexuel.

Faire du shopping, manger au restaurant, se rendre à une expo… Autant d’activités qu’il est en général plus agréable de faire à deux. Au Japon, où la solitude est un mal tristement banal, certains sont même prêts à payer pour ne pas rester seuls. A Tokyo, l’entreprise Client Partners propose ainsi aux Japonais de "louer" une amie pour une heure ou une journée, raconte le quotidien Asahi Shimbun. Précision de taille : cette prestation n’a absolument rien de sexuel.
Le journal a notamment recueilli le témoignage d’un homme de 35 ans qui "loue" une amie chaque mois depuis 2012. Le programme de leurs sorties est bien chaste : balade, shopping, musée et restaurant. Mais aussi quelques confidences, car ces rencontre sont pour le client l’occasion de s’épancher un peu, moyennant 31.000 yens la journée, soit 225 euros. Pour un autre client, un veuf d’une soixantaine d’années qui s’est refermé sur lui-même après la mort de sa femme, la location d’amie a représenté une planche de salut. Depuis qu’il a recours aux services de Client Partners, il fréquente aussi plus souvent ses amis… de sexe masculin.

Trois règles à respecter

Chez Client Partners, qui ne propose que des femmes comme amies, il existe trois règles à respecter quand le client est un homme : il ne peut pas se retrouver seul avec son "amie" dans une pièce, il ne peut jamais la toucher et la femme n’a de son côté pas le droit de boire de l’alcool. L’entreprise propose la "location" d’une centaine de femmes de tous les âges. Quant aux clients, tous ne sont pas des hommes. L’Asahi Shimbun donne l’exemple d’une jeune femme de 21 ans qui a longtemps vécu aux États-Unis et qui a recours aux services de Client Partners car elle ne se sent pas libre de parler de ce qu’elle veut avec ses vrais amis et son petit copain.

Faire la sieste avec une inconnue

L’idée n’est pas nouvelle : dès 2009, le quotidien britannique The Guardian évoquait une agence proposant de louer, par exemple, un témoin pour son mariage ou même un faux patron, le temps d’une journée. A Tokyo, un café propose de son côté de faire la sieste en compagnie d’une jeune fille. Là non plus, pas question de sexe : il ne s’agit que de piquer un roupillon avec quelqu’un, moyennant une vingtaine d’euros pour vingt minutes. La technologie s’en mêle aussi, avec plusieurs inventions comme le Hugvie. Cette sorte de grosse peluche connectée à un smartphone reproduit les battements du c½ur d’un humain pour un câlin plus réaliste, note la chaîne australienne SBS.

Les Japonais de plus en plus solitaires

Pour Kazuhiko Yatabe, chroniqueur dans Courrier International, ces pratiques révèlent surtout la réticence qu’ont les Japonais à "se tourner vers l’État pour demander protection". Tout en illustrant aussi "les méandres de la psychologie nippone, où le sentiment de vide mêle solitude, timidité et hantise d’importuner l’autre - même quand il s’agit de proches". Au Japon, la solitude est une réalité pour bon nombre de personnes. En 2012, le Japan Times notait qu’à Tokyo, on était "plus solitaire que jamais". Dans une capitale qui compte 12 millions d’habitants, le nombre de personnes par foyer est tombé pour la première fois sous la barre des 2, à 1,99. Dans certains quartiers, on ne compte que 1,65 habitant par foyer. A Kashiwara, près d’Osaka, l’université a mis en place un programme pour pousser les nouveaux étudiants à faire connaissance, note le journal Yomiuri Shimbun. La raison ? Selon un enseignant, elle est tristement simple : "il y a des étudiants qui ne viennent plus en cours et abandonnent la fac parce qu’ils disent qu’ils n’arrivent pas à s’y faire des amis".

 
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Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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