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Mardi 04 Avril
Bondage

Littérature SM

Theorie erotique des cordes et de l attachement

Le bondage est un langage.
Qu’est-ce que le bondage ? D’où vient cette pratique dont les enjeux diffèrent selon les époques et les cultures ? Comment se décline-t-il aujourd’hui ? Qui sont les attacheurs et leurs atta­chés ? Que recherchent-ils dans l’art des cordes ? Autant de questions que la sexologue Magali Croset-­Calisto s’est posée à travers la mise en lumière d’une pratique érotique et artistique subversive en plein essor dans notre société. Bondage est un essai historique, littéraire, sexologique et esthétique consacré à « l’art des cordes ».
Au fil de ses interviews en clubs spécialisés, écoles d’appren­tissage ou soirées privées, Magali Croset-Calisto a analysé les enjeux de constriction puis de lâcher-prise qu’engage le bondage. À l’heure du monde sans fil, l’auteure démontre comment l’art des cordes vient relier les êtres entre eux. En cela, le bondage incarne une nouvelle forme 2.0 du langage dans laquelle la notion de jeu culmine.

Magali Croset-Calisto est sexologue clinicienne et psychologue. Titulaire d’un Doctorat en lettres modernes, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages dédiés aux représentations de la sexualité dans notre société (Fragments d’un discours polyamoureux, Michalon ; SeXo : petit guide de sexologie et des pratiques sexuelles d’aujourd’hui, Maxima). Sa pratique clinique en cabinet de consultations ainsi que sa volonté d’utiliser son vécu personnel et ses créations comme terrain d’analyse font d’elle une théoricienne éclairée.

CROSET-CALISTO MAGALI

L’Attrape corps
LA MUSARDINE
Format : 130*185
200 pages
Référence : P0038

Mardi 17 Janvier
Sadomasochisme

Bondage

Sadisme

Bondage et sado-masochisme, comment débuter tout doux

Comment aborder le fantasme du BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) quand on débute ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? En laissant tomber tout le folklore, nous dit la chroniqueuse de La Matinale, Maïa Mazaurette.
Ce ne sont pas les angoisses qui manquent quand on pense au BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) : la peur de la douleur mais aussi celle du ridicule, le côté élitiste, le tabou des sensations interdites, la question des violences conjugales, le folklore des harnais, l’idée qu’on puisse franchir un point de non-retour, l’impossible choix entre suicide social et passion secrète… en passant par la faute de goût consistant à suivre les goûts du troupeau (cela dit, la mode 50 Nuances de Grey a enfin reflué : allez en paix). Pour enfoncer le clou des réticences : cet acronyme BDSM, comme si « sado-maso » était devenu une expression de novice ayant oublié ses cordes lors de sa dernière rando dans les Alpes. BDSM comme si l’indicible devait être tassé, hygiénisé, onze syllabes dans quatre lettres (or on sait que quatre lettres font toujours mal – ANPE, SNCF, RATP, SIDA, SAMU).

Et pourtant. En 2011, un tiers des Françaises fantasmaient sur le fait d’être dominées, et un cinquième des hommes. Un quart des femmes voulaient être menottées ou ligotées, et 15 % des hommes (Harris Interactive/Marianne). En 2014, les deux tiers des Québécoises et plus de la moitié de leurs chums fantasmaient sur le fait d’être sexuellement dominés, le bondage intéressait presque la moitié des répondants, un quart des femmes et 43 % des hommes auraient volontiers fouetté leur partenaire. (Sur un sujet aussi sensible, les chiffres sont toujours à prendre avec des pincettes – à tétons.)

Bizarre, cette popularité ? Plutôt logique. Nos existences ultra-contrôlées génèrent la tentation du lâcher-prise, surtout avec quelqu’un de confiance (une séance de sexe musclée reste moins risquée qu’un compte bancaire commun). Pour résister au tout-sécuritaire, on joue à se faire peur. Et face à la routine, même un filloniste comprendrait l’intérêt d’explorer de nouveaux territoires. Le pire qui puisse arriver en testant le BDSM, c’est d’en rigoler encore dans trente ans. Le mieux ? Découvrir un nouveau conjoint : se rappeler qu’on ne possède jamais personne, que le partenaire du quotidien n’est pas acquis. Le BDSM implique une distance. Une surprise. Voire un doute. Le grand frisson… mais les pieds au chaud.

lors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitlors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitituer un préliminaire. Ou une perte de temps. C’est vous qui décidez.

Si vraiment c’est la première fois, faites au plus simple. Votre corps suffit – vos mains serrées autour des poignets, le poids du corps pour entraver les mouvements. En zappant les menottes à moumoute rose (qui devraient être interdites par la loi), vous réérotisez votre corps (la main qui d’habitude caresse peut griffer) et votre environnement (« je ne verrai plus jamais ta cravate Mickey de la même manière »). Une cuillère en bois qui a servi pour punir ne touillera plus jamais une soupe de poireaux sans vous rappeler vos ébats érotiques.

Oubliez donc l’outillage compliqué, sauf si vous avez trop d’argent (auquel cas votre dévouée chroniqueuse accepte les donations), et regardez autour de vous : quels sont les vêtements, les accessoires qui se prêteraient à votre scénario ? Et même sans instrument du tout, il vous reste le jeu de rôle. La domination commence par une prémisse aussi bête, et efficace, que « ce soir tu fais tout ce que je veux » (sachant que non, personne ne fera tout ce que vous voudrez – on peut toujours refuser).

Il suffit de quelques mots, d’une torsion du bassin, pour changer le contexte d’une relation sexuelle. Le BDSM n’a pas besoin de cravache ou de poses élaborées : il commence le samedi soir en missionnaire, pour peu qu’on décide que ce missionnaire soit commandé, ou qu’on maintienne les poignets collés au lit, ou qu’on utilise des glaçons pour les préliminaires. C’est mettre son/sa partenaire à genoux pour une pénétration plus profonde, ou lui écarter largement les jambes. C’est un nom d’oiseau autre que « ma tourterelle ». C’est une morsure à la fesse gauche. C’est ordonner à l’autre de ne jouir que sur commande, et tant pis si ça rate – on n’est pas à l’armée.

Côté sécurité, même chose : ne dramatisez pas, ne vous lancez pas dans des histoires de contrat de soumission en 89 points et 112 alinéas (sauf si ça vous excite). Vous n’avez pas besoin de safe word (un mot-limite qui marque la fin du consentement) si vous restez dans la zone de sécurité préalablement négociée – et franchement, dans 99 % des cas, le bon sens suffit. Si vous pratiquez avec votre conjoint de vingt ans, vous devriez pouvoir « lire » ses réactions. Et si vous doutez, mieux vaut s’arrêter trop tôt que trop tard, quitte à reprendre les festivités ensuite. Mieux vaut également ne pas serrer les liens, pour que la personne puisse toujours se libérer – être attaché est un fantasme, pas forcément une réalité matérielle. Ordonner « ne bouge pas » est aussi efficace qu’un n½ud marin. Et tant que vous restez sur une initiation, le seul vrai dommage physique qui puisse se produire est l’asphyxie : qu’on parle d’attacher, de bâillonner ou d’enfoncer la tête dans l’oreiller, restez absolument sur vos gardes.

Enfin, les puristes BDSM ont tendance à extraire de leurs pratiques toute gratification sexuelle directe. Ce primat du cérébral est passionnant, mais si vous débutez, surtout avec votre partenaire habituel (le), il n’y a aucune raison de vous priver d’orgasme. Enchaîner sur une relation sexuelle basique, apprise et maîtrisée, peut rassurer et permettre de revenir en eaux douces. (Et la tendresse, bordel ?)

Pour résumer : malgré un acronyme menaçant, malgré un imaginaire collectif qui moque ou condamne les plaisirs « sado-maso », vous constaterez que cet univers fantasmatique n’a pas à être compliqué, ni exclusif, ni élitiste. Encore moins violent. Vous n’avez même pas besoin de ressentir ou d’infliger de la douleur ! Comble de l’ironie : au royaume des contraintes, on fait comme on veut.

Maïa Mazaurette
Journaliste au Monde

Lundi 31 Octobre
Actualité BDSM

Bondage

Littérature SM

Noeuds coquins et liens grivois qu il faut connaître

Lord Morpheous est éducateur sexuel, auteur, photographe et pratiquant de bondage. Il a dirigé de nombreux ateliers sur le bondage et les cordes, l’esthétique du bondage, la photographie fétichiste, le BDSM pour les débutants et les confirmés, et les relations dominant(e)/soumis(e) pour les professionnels. Il voyage beaucoup et se présente à de nombreux événements y vulgarisant la pratique du bondage tant pour des universitaires que pour les adeptes convaincus à travers le monde. Il est également le fondateur du Morpheus’ Bondage Extravaganza (MBE), une manifestation artistique annuelle sur le bondage et les cordes qui est devenue, avec les années, l’événement sur le bondage le plus important au niveau mondial. Il vit à Toronto (Canada).
Tabou éditions a eu la bonne idée de traduire et d’adapter le livre sous le titre explicite « Les bases du bondage » que cet expert à publié (en anglais) à l’adresse des novices ou aux amateurs avertis qui veulent en savoir plus sur les jeux de cordes, ce livre informatif, créatif et récréatif est le compagnon idéal pour pimenter la vie sexuelle et amoureuse. Avec ce guide qui présente pas à pas et en images l’art du bondage, Lord Morpheous fera du lecteur un expert en noeuds coquins et liens grivois.
Thèmes abordés : ce qu’il faut savoir avant de commencer, l’histoire du bondage, la culture BDSM et les jeux de contrainte, trouver le bon partenaire, bien choisir son materiel, maîtriser les noeuds et les liens, les techniques pas à pas, conseils de sécurité…
176 pages en couleurs sur tout ce qu’il faut connaître pour bien commencer la pratique du bondage.

Araki au musée Guimet : force, bondage et poésie

Pour la première fois en France, Nobuyoshi Araki, artiste phare de la photographie contemporaine japonaise, est présenté dans une grande rétrospective qui couvre l’ensemble de sa carrière très prolifique. L’exposition est présentée au Musée National des Arts Asiatiques Guimet jusqu’au 5 septembre prochain et revisite en détail plusieurs aspects très différents de l’oeuvre du photographe japonais. Et attention, certaines salles ne sont pas à la portée de tous les regards.

Attention, une fois n’est pas coutume, les visiteurs de la nouvelle exposition du musée Guimet devront être avertis. Car le travail de l’immense photographe japonais Nobuyoshi Araki n’est pas à la portée de tous les yeux. Considéré très justement comme une figure majeure de la photographie japonaise et internationale, l’artiste s’est avant tout fait connaître pour ses photographies de femmes nues et ligotées dans les règles du Kinbaku, l’art ancestral du bondage au Japon. Si Araki photographie comme il respire, les nus en sac de n½uds sont une partie non négligeable des 400 photographies sélectionnées pour cette grande exposition, qui est la première à lui être consacrée en France.

Partout où l’on entend son nom, le photographe est associé à ses nus, à ses photos érotiques et son regard unique sur le Kinbaku, le bondage et la force incroyable endossée par le corps de ses modèles. On pouvait craindre quelque chose de glauque, de vulgaire ou d’indécent, Araki nous rassure. Il y a là de la beauté, une certaine beauté, peut-être, qui en éloignera quelques uns, mais tout est dans le style, la force et l’intensité de ces moments, de ces situations déroutantes. Cette force, on la retrouve dans une déclinaison plus subtile mais tout aussi sensuelle à travers sa série de photographies de fleurs très travaillées et, là encore, extrêmement poétiques. De la carrière très riche de Nobuyoshi Araki, le musée des Arts Asiatiques a tenu à présenter les différents aspects : intime, intimiste, sensuel et poétique, Araki se dévoile dans un portrait artistique très émouvant, déroutant et complet. Vous voilà avertis…

30 Mai 2015 - L’Ecole des Cordes

Samedi 30 Mai 2015
10h-20h

Cris et Chuchotements
9 Rue Truffaut, 75017 Paris

GROUPE INITIATION DE 10H A 12H
PAR TYKA

La culture bondage
L’histoire du Kinbaku/shibari
Bases en matière de sécurité et
la communication dans les cordes
Noeuds de base
Mise en pratique pour le jeu

09h45 pour le groupe Initiation ou Apprentissage
12h45 pour le groupe Apprentissage
15h15 pour le groupe Perfectionnement ou Actualisation des fondamentaux
17h45 pour le groupe Maitrise

Infos : 01 42 93 70 21
pascal@cris-et-chuchotements.com

Le bondage érotique : Jeux de cordes à vocation sexuelle

Si vous tenez ce livre dans vos mains, c’est que vous trouvez terriblement excitant les jeux de cordes ou que, tout au moins, cela vous attire suffisamment pour vous avoir poussé à saisir ce livre. N’ayez pas honte. Qui n’a pas joué aux cow-boys et aux indiens ? Qui ne s’est jamais senti pirate liant la jolie demoiselle au mât de son bateau ? Qui est resté de marbre en visionnant Basic Instinct ? Avouons qu’il y a quelque chose de terriblement excitant dans le fait d’attacher son amant, de le savoir si totalement disponible, si fragile, si ouvert au plaisir… Pareillement, il faut aussi avouer que de s’offrir à l’être aimé, à son désir, de se savoir à sa merci, peut tout autant être délectable. Ce livre ne traite pas de coercition mais d’acte amoureux. Il traite de la manière d’attacher son ou sa partenaire de jeux amoureux dans le but de plaisirs sexuels consensuels en toute sécurité. Le Bondage Érotique est un manuel destiné aux novices. À ceux qui souhaitent s’adonner aux joies du bondage sexuel mais ne savent pas comment faire. À ceux qui aimeraient inciter leur compagnon à les accompagner sur les rivages de ce monde exotique mais ne savent pas comment s’y prendre.

Biographie de l’auteure
Chanta Rose est une spécialiste du bondage, – passion qu’elle exprime à travers ses trois sites spécialisés et ses séances photo en tant qu’artiste ou modèle. Son amour pour cette discipline « très liante « , et plus particulièrement pour le bondage SM et le fétichisme, apparaît clairement sur ses prises de vues. Vivant aujourd’hui à San Francisco, Chanta Rose occupe la majeure pallie de son temps à enseigner le bondage sexuel, les jeux d’électrostimulation, le bondage en suspension, la photographie adaptée au bondage ainsi que de nombreux autres sujets délicieusement » pervers « .

Auteure : Chanta Rose
Relié : 143 pages
Editeur : Tabou
Langue : Français

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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