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Jeudi 17 Janvier
Italie fetish

Actualité BDSM

Happening

Insolite

Quatre militantes du mouvement Femen montrent leurs seins au Pape à Rome

Quatre militantes du mouvement Femen, en faveur du droit des femmes et des homosexuels, se sont brièvement mises nues place Saint-Pierre à Rome dimanche, pendant que le pape récitait l’Angelus, avant d’être interpellées, a constaté un photographe de l’AFP.

Les quatre femmes s’étaient placées au côté de l’Arbre de Noël sur la place devant la basilique Saint-Pierre.

Dès que le pape est apparu à sa fenêtre pour l’Angelus, elles se sont déshabillées en quelques secondes. Les militantes arboraient sur leur corps l’inscription «In gay we trust», allusion à «In God we trust» («En Dieu nous croyons», devise officielle des Etats-Unis).

L’action n’a duré que quelques minutes et elles ont été immédiatement interpellées.

Lundi 31 Décembre
Spectacle fétichiste

Actualité BDSM

Happening

Alicia au pays des merveilles

Danseuse nue au Lido, le célèbre cabaret parisien des Champs-Elysées, Alicia Maury, 28ans, passera la soirée du Nouvel An nue sur scène. Une fierté pour cette sculpturale brune originaire de Nîmes, née un 1er janvier.

A la rubrique « profession » des formulaires administratifs qui ne rigolent pas avec la vérité toute nue, Alicia inscrit toujours d’un trait de plume ces deux mots : « danseuse nue ». Au moins, ça change un peu. Danseuse nue, ça signifie qu’on voit les seins. En jargon de cabaret, on dit « topless ». Sinon, c’est « danseuse habillée ».
Ainsi s’effeuille la grammaire du métier lorsqu’on est une étoile du Lido, comme l’est Alicia Maury, 28 ans, longue biche brune aux yeux noirs originaire de Nîmes.

Ce soir , la jeune femme montera sur la scène du mythique établissement des Champs-Elysées en qualité de danseuse principale. Travailler le premier de l’an, c’est sa fierté. Le pic, le cap, la péninsule de son rêve de petite fille. Et lorsque, après une heure quarante de spectacle, la belle redescend du firmament de plumes et de paillettes dans sa loge, c’est pour trouver un gâteau d’anniversaire. Car Alicia est née le Jour de l’An. Dans le miroir où elle se maquille et passe d’une beauté à une autre, son reflet raconte la trajectoire. Son père était cadre dans les assurances. Sa maman élevait cinq enfants, trois filles et deux garçons. Le grand frère est policier; le cadet infirmier en milieu psychiatrique; une s½ur travaille dans le secteur de la petite enfance; l’autre s’apprête à devenir styliste.

Alicia est l’artiste de la famille. Dès l’âge de 4 ans, elle n’avait qu’une idée en tête : danser. « Je bougeais tout le temps, sur toutes les musiques, du classique, du moderne… » Problème, la gamine avait un pied droit assez gauche. « Il était en dedans », résume-t-elle en joignant le geste à la parole.

A chaque chose malheur est bon. La danse, estima un spécialiste, la remettrait dans le droit chemin. Et voici Alicia au pays des douleurs et surtout des merveilles. Premières armes dans une école de la région. Elève, ensuite, de Colette Armand, de la Compagnie Roland-Petit, au Studio Ballet de Marseille.

La voici gambadant jusqu’à 16 ans du classique — « toutes les variétés du répertoire » — au modern jazz. Et, là-dessus, catastrophe. Trop grande pour le palais Garnier. Alicia mesure aujourd’hui 1,82 m. Il y a neuf ans, lorsqu’elle a intégré la troupe du Lido, elle comptait deux centimètres de moins. L’ambition, chez elle, c’est physique. Topless oui, mais au top. Dans le miroir, la gazelle, par ailleurs toujours célibataire, fait disparaître comme par miracle ses longs cheveux noirs sous les épingles, ajuste à ses prunelles de nuit des cils longs comme des toboggans, poursuit le cours des souvenirs. Fac de sport à Montpellier à 16 ans. Puis nouvelle école de danse. Puis en quête d’un diplôme d’Etat pour enseigner à 18 ans. Et là, le grand saut. La capitale.

« Je suis partie un 10 janvier, deux jours plus tard j’avais du travail. » Le cabaret la Nouvelle Eve l’embauchait. « La patronne m’avait dit : La meneuse (NDLR : de revue) fait 1,72 m. Tu es vraiment très grande. J’ai répondu : Oui, mais je suis très motivée. » Affaire conclue.

« J’ai pleuré le premier jour. J’ai pensé à mes parents. J’ai compris aussi que j’aurais plus de liberté que dans le classique. Au final, ça me correspondait vachement bien. » L’aventure a duré sept mois. Le Lido en ligne de mire. La maison passait des auditions. Alicia les a loupées. « Je n’avais pas les bonnes dates. » Quand cette fille de pointes s’est pointée en juillet, en jogging, sans trop y croire, c’était séance de rattrapage. Pierre Rambert, directeur artistique, est venu vers elle. « Je veux te voir seule dans deux jours. »

Elle est revenue. Elle a dansé. « Mon casting était pratiquement bouclé, mais elle était absolument sublime, témoigne le maître de ballet. J’étais interpellé par sa plastique. Je me suis tout de suite rendu compte qu’elle était une vraie danseuse. En neuf ans, je n’ai pas le souvenir qu’elle se soit fait porter pâle. Et, si je lui fais une remarque, non seulement elle l’accepte, mais elle va me remercier et s’en servir. »

Il est 21h5. Dans vingt-cinq minutes, la « showgirl » — c’est comme ça qu’on dit aussi — entrera en scène devant plus de mille personnes. Pour le moment, revêtue d’une combinaison noire de petit rat, elle multiplie des exercices d’assouplissement, épousant de ses longues jambes tous les angles d’un couloir où cavalent les habilleuses transportant des panières de vêtements. Ce soir-là, celle de notre étoile s’appelle Valérie. Elle dépose méticuleusement sur une étagère panoplies et fanfreluches. Car, jusqu’aux douze coups de minuit, Alicia change douze fois de costume.

Avec elle, même le hasard est perfectionniste.

Mardi 02 Octobre
Lyon

Actualité BDSM

Happening

Fétichisme

Les fétichistes descendent dans la rue

Difficile de s’habiller fetish pour aller au travail ou au supermarché… bref, en dehors de la maison et les soirées dites «de cul». Mais ce week-end, à Lyon, dans le cadre d’un gros événement appelé le Bal des supplices, une bande de fétichistes ont pris le risque de sortir des sentiers battus. A l’heure de la messe, une vingtaine d’individus sont sortis dans la ville de Lyon, entre les traboules et la place St-Jean, afin de réaliser ce rêve que tous les fétichistes partagent en secret : sortir dehors, au grand jour, sans plus se cacher. Marcher librement dans la rue, porteurs d’un message de paix : love et sexe.

Le happening, organisé par l’association Polizei Klub, était ainsi présenté sur le site du Bal des supplices : «Si vous voulez participer à une expérience artistique originale, si vous avez envie de vous montrer au grand jour avec votre plus belle tenue latex, PVC, cuir, zentai… si vous rêvez de poser en pleine rue avec votre masque à gaz, vos cuissardes ou votre cravache, rejoignez-nous. Dresscode obligatoire.»

Car le vêtement n’est pas qu’une protection contre le froid. C’est un système indicateur. Indicateur de quoi ? Dans la plupart des sociétés rurales, une «stricte codification du signe vestimentaire renseigne immédiatement sur le sexe, l’âge, la religion, le statut social de celui qui porte tel ou tel costume», explique l’anthropologue Yves Delaporte. Mais dans les sociétés modernes, plus fluides, le code est devenu plus psychologique. En clair : le vêtement s’est doté du pouvoir de «renseigner sur l’être intime de son porteur». Intime au point de révéler les fantasmes sexuels. Ce qui explique peut-être pourquoi certaines tenues provoquent tellement d’émois, font courir à ceux qui les portent le risque de se faire agresser dans la rue.

Aucun vêtement n’est innocent. La plupart des révolutions s’appuient d’ailleurs sur le port ostensible de tenues ou d’accessoires lourds de significations. Yves Delaporte poursuit : «Les députés du Tiers Etat s’insurgeant contre la décision de Louis XVI d’assigner à chaque ordre un costume particulier, les députés québécois endossant l’habit paysan pour siéger au Parlement, André Marty affichant à la Chambre des députés un débraillé prolétarien, Ataturk menaçant de mort les porteurs de turbans, tous ceux-là et bien d’autres expriment, plus ou moins consciemment, la conviction que la manière de s’habiller est indissolublement liée à un type de société. Ce n’est certes pas par hasard que les grands réformateurs, les périodes de lyrisme révolutionnaire, ont accordé au vêtement une place centrale dans leurs préoccupations : que l’on songe à l’Assemblée Constituante demandant à David la création d’un costume républicain ; ou bien à ce qui, dans l’Iran de 1979, s’est joué autour du port du tchador ; partout, la résurgence des nationalismes s’accompagne d’un renouvelé pour les costumes traditionnels. Dans ces quelques exemples, ainsi que dans tous ceux que chacun pourra évoquer d’abondance, le costume apparaît comme le symbole d’un monde à détruire, ou celui d’un monde à construire.»

C’est le cas des tenues fétichistes (pour ne pas dire «masturbatoires») qui s’enfilent comme des secondes peaux très près du corps et très… caressantes. Qu’elles soient en vinyle, latex, cuir, nylon, lycra laqué ou néoprène, ces matières adhésives collent tellement qu’on ne porte généralement rien en-dessous. Ce qui donne l’impression – quand on s’y glisse – d’être nu(e) : frisson garanti. Mais le frisson est souvent de courte durée, car il suffit de porter ces tenues en extérieur pour s’attirer des réflexions parfois accompagnées de gestes agressifs, de menaces voire de coups. Pourquoi ? Parce que ces tenues sont souvent intégrales, elles recouvrent chaque centimètre carré de peau, visage y compris, afin que la personne disparaisse au profit du fantasme pur.

Les tenues fétichistes détruisent l’ordre d’un monde basé sur les relations de pouvoir. Il est impossible de deviner, lorsqu’on regarde un fétichiste, quel est son métier, son milieu d’origine, ses croyances ou son revenu. Parfois même il est impossible de deviner son sexe. Les tenues fétichistes sont des tenues qui mettent tous les individus sur le même plan. Elles ne délivrent qu’un seul type d’information sur celui ou celle qui les portent : une information d’ordre strictement sexuel. «Voici mon fantasme, dit le fétichiste. Voici mon scénario érotique». D’une certaine manière, le fétichiste propose un nouveau contrat social, révolutionnaire, basé non plus sur la hiérarchie mais sur le désir.

Liberation - 30 Septembre 2012

Jeudi 26 Juillet
Exhibitionnisme

Happening

Fétichisme

Symmetry Study - THE SYMMETRY PROJECT

The Simmetry Project est un voyage dans la perception sensorielle et sensuelle.
Deux corps nus réagissent dans une improvisation très structurée.
Par Jess Curtis
Avec Jess Curtis et Francesca Scaroni

Lundi 28 Mai
Happening

Insolite

Air Sexe: Le premier concours en France avec Graziella Diamond

Liège: défilé des Glamoureuses

Défilé des Glamoureuses à la boutique Délicatescence rue Féronstrée à Liège, Estelle Courtois Nathalie Segalia lingerie sexy, accessoires et chocolat.






 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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