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Dimanche 17 Juillet
Exposition

Actualité BDSM

Evènements fetish

9/09/2016 au 13/10/2016 - Expo BDSM BOXES by Christ-OFF

Expo BDSM Boxes by Christ-OFF
du 09/09/2016 au 13/10/2016
VERNISSAGE le VENDREDI 09/09/2016 dès 20 HEURES.
Sous-sol de la CANTADA ( Cabaret du Néant )

Après avoir été invité à exposer ses Sculptures BDSM au Salon International de l’Érotisme de Bruxelles 2016, l’artiste Sculpteur et Photographe Christ-OFF, artiste Auteur depuis 1998, exposera ses créations (sculptures et photographies) à la Cantada du 09/09/16 au 13/10, vernissage le Vendredi 09/09/2016 dès 20 heures.
Ces ½uvres sont nées de la passion pour l’Univers BDSM de l’Artiste Christ-OFF et de Violaine, sa Muse et complice toute aussi créative, et de leur envie de partager leur Univers visuel et sensuel...En découle des objets de plaisir, des photographies, des objets d’Art ou de déco.
Lors du vernissage et tout au long de celui-ci, auront lieux des performances et des démonstrations surprises. Venez donc nombreux et nombreuses pour découvrir et partager cet Univers à part.

13 Rue Moret - 75011 PARIS

Araki au musée Guimet : force, bondage et poésie

Pour la première fois en France, Nobuyoshi Araki, artiste phare de la photographie contemporaine japonaise, est présenté dans une grande rétrospective qui couvre l’ensemble de sa carrière très prolifique. L’exposition est présentée au Musée National des Arts Asiatiques Guimet jusqu’au 5 septembre prochain et revisite en détail plusieurs aspects très différents de l’oeuvre du photographe japonais. Et attention, certaines salles ne sont pas à la portée de tous les regards.

Attention, une fois n’est pas coutume, les visiteurs de la nouvelle exposition du musée Guimet devront être avertis. Car le travail de l’immense photographe japonais Nobuyoshi Araki n’est pas à la portée de tous les yeux. Considéré très justement comme une figure majeure de la photographie japonaise et internationale, l’artiste s’est avant tout fait connaître pour ses photographies de femmes nues et ligotées dans les règles du Kinbaku, l’art ancestral du bondage au Japon. Si Araki photographie comme il respire, les nus en sac de n½uds sont une partie non négligeable des 400 photographies sélectionnées pour cette grande exposition, qui est la première à lui être consacrée en France.

Partout où l’on entend son nom, le photographe est associé à ses nus, à ses photos érotiques et son regard unique sur le Kinbaku, le bondage et la force incroyable endossée par le corps de ses modèles. On pouvait craindre quelque chose de glauque, de vulgaire ou d’indécent, Araki nous rassure. Il y a là de la beauté, une certaine beauté, peut-être, qui en éloignera quelques uns, mais tout est dans le style, la force et l’intensité de ces moments, de ces situations déroutantes. Cette force, on la retrouve dans une déclinaison plus subtile mais tout aussi sensuelle à travers sa série de photographies de fleurs très travaillées et, là encore, extrêmement poétiques. De la carrière très riche de Nobuyoshi Araki, le musée des Arts Asiatiques a tenu à présenter les différents aspects : intime, intimiste, sensuel et poétique, Araki se dévoile dans un portrait artistique très émouvant, déroutant et complet. Vous voilà avertis…

Du 4 au 6 Mars 2016 - Bruxelles - Festival International de l Erotisme

25 ans déjà que le festival international de l’érotisme de Bruxelles attire une grande foule. De loin le plus beau, le plus grand et le plus fréquenté de tous les salons en Belgique.

L’évènement érotique de l’année à ne manquer sous aucun prétexte.

http://erotismebruxelles.be

1750m2 d’érotisme à Bruxelles!
Plus de 200 exposants répartis sur plusieurs milliers de mètres carrés. Une expérience impressionnante avec de nombreux thèmes.

Lundi 28 Septembre
Exposition

Actualité BDSM

Evènements fetish

Quand Paris prenait l’Europe dans ses draps

Les courtisanes au musée d’Orsay

Entre 1870 Et 1914, tous les fêtards du continent venaient s’encanailler dans la capitale. Le Musée d’Orsay ressuscite cet âge d’or des plaisirs.

C’est un carnet des plaisirs, un guide confidentiel que tout gentleman en visite à Paris veut avoir dans sa poche. Rédigé en 1883 par un illustre inconnu, sans doute anglais, paru en édition très limitée, « The Pretty Women of Paris » répertorie les courtisanes les plus en vue de la capitale. Nom, adresse, mini-biographie, compte rendu de leurs charmes, spécialités érotiques : tout est consigné. Deux cents pages de (ré)jouissances ! Ainsi peut-on lire que Léonide Leblanc a de l’esprit, une collection d’art et « une adorable tenue de combat ; une combinaison en dentelle noire, brodée de fleurs sur les deux seins, à la jointure des cuisses et sur chaque fesse émoustillante ».

Quant à Louise Valtesse de La Bigne, elle est infatigable, apprécie « le lesbianisme acharné » et « chez elle l’amulette de toutes les joies est généreusement ombrée d’une mousse d’un blond authentiquement vénitien ».

Capitale de l’amour et de la modernité, Paris attire toute l’Europe fortunée. La guerre est encore loin, on virevolte avant l’enfer. Le capitalisme est en plein essor. L’extravagance est une règle. Les danseuses de cancan ont des belles gambettes et des culottes fendues. Dans ce « bordel de l’Europe », les souverains s’encanaillent. « Ohé, Galles, tu paies le champagne ! » lance la Goulue, jambe en l’air et tête dans les jupons, au futur Edouard VII qui a retenu une table au Moulin-Rouge. L’extrême richesse côtoie la plus noire misère. Derrière le nouveau décor haussmannien, 120 000 femmes régalent une bourgeoisie ambiguë et hypocrite. Placées sous l’oeil des médecins et des flics, dirigées d’une main de fer par les mères maquerelles, les feurs de pavé alignent les passes à 1 franc toute la journée. Loin des bordels d’abattage, les cocottes, elles, s’épanouissent en liberté : elles choisissent leurs amants et fixent les tarifs ; diamants, hôtels particuliers, voitures…

Pour la Belle Otero, « le prince de Galles est un amant extraordinaire »

« Rentière de la bêtise et de l’ordure des mâles », comme l’écrit Zola dans « Nana », la « marquise des hauts trottoirs » fait chavirer les têtes, de préférence couronnées, et plus elle est réputée, plus elle est rémunérée. Vendre son corps pour trouver sa place : l’idée fleurit sous le Second Empire corseté et passe sans accroc à la haute société de la IIIe République. Horizontales, demi-mondaines : la plupart ont d’abord connu une condition sociale miséreuse. Emilienne d’Alençon a grandi à la dure dans la loge de concierge de sa mère, rue des Martyrs. Avant de devenir la Belle Otero, Agustina, fille d’une pauvre paysanne, ramasse des pommes de pin dans la forêt de sa Galice natale pour les vendre comme combustible. Violée à l’âge de 11 ans par un cordonnier, elle entame des années d’errance, puis saute dans un train. Lisbonne, Barcelone, elle envoûte les hommes par ses danses lascives dans des arrière-salles de bistrot. La voici à Paris, en mars 1889. Fidèle à sa maxime « la fortune vient en dormant… à condition de ne pas dormir seule », elle devient l’une des reines de la Ville Lumière.

Grands-ducs, rois et empereurs succombent à ses oeillades dévastatrices et déflent dans son lit. En annonçant ses prix à Léopold II – 20 000 francs-or payables en espèces ou en bijoux –, elle précise : « Mais pour ça, j’offre le petit déjeuner ! » Surnommée « la ministre des Affaires étrangères de Paris » tant sa résidence somptueuse est une étape incontournable pour tous les souverains de passage, elle consigne religieusement les performances de ses hôtes. Ainsi apprend-on que « le prince de Galles est un amant extraordinaire ». Le shah d’Iran : « Merveilleux mais ne se lave pas. » Albert Ier de Monaco : « Je ne m’en suis même pas rendu compte. » Léopold II : « Il faut huit jours pour s’en remettre. » Epuisant !

Un hôtel particulier en bas des Champs-Elysées baptisé par les frères Goncourt le « Louvre du cul »

Divorce, puis direction le Paris des plaisirs. Elle apprend vite, grâce à un professeur de choix : Valtesse de La Bigne, l’une des plus grandes horizontales du Second Empire. Valtesse est une « lionne » qui a déjà ruiné deux princes.

Sous sa protection, l’ex-Mme Pourpe change de nom et devient Liane de Pougy, en référence à sa silhouette longiligne et en souvenir d’un de ses clients les plus assidus, le vicomte de Pougy. Elle gobe la fortune de Charles de Mac-Mahon, gagne sa première perle, estimée à 100 000 francs, avec lord Carnarvon. La voici lancée avec pour spécialité l’amour à plusieurs et pour devise : « La femme plaît, l’homme paie. » Thérèse Lachmann aussi a connu l’enfer avant la gloire. Celui du ghetto juif de Moscou. Elle y échappe en se mariant à un tailleur français, fait ses armes dans une maison close, puis met le grappin sur le financier Henri Herz. Elle croque des lords anglais, dévore un noble portugais qui lui donne son titre de marquise de la Païva. En 1871, elle épouse le richissime comte prussien Henckel von Donnersmarck. Il lui paie, en 1866, son fameux hôtel particulier en bas des Champs-Elysées baptisé par les frères Goncourt le « Louvre du cul » tant la déco, façon folies Second Empire, est tape-à-l’oeil.

Au Salon de 1882, Manet expose, quant à lui, un portrait intitulé « Jeanne ». Hormis quelques initiés, personne ne reconnaît Jeanne Demarsy. Elle est à l’orée de sa carrière. Dans deux ans, elle figurera en bonne place dans le guide du sexe « The Pretty Women of Paris ». Minois de petit chat, bouche en cerise, robe à fleurs et gants beurre frais, on est loin de l’« Olympia » (1865) croquée toute nue, toute crue. Pendant ce temps-là, Degas épie les danseuses à l’Opéra, ce repaire de vieux galants avides de chair fraîche. Il les observe de manière anatomique, comme pour ses « Scènes de maisons closes » (1876-1879). Toulouse-Lautrec, l’ami des femmes de joie, possède une chambre à demeure dans un bordel de la rue des Moulins et montre le quotidien sordide des pensionnaires avant l’arrivée des clients. Si les courtisanes paradent au firmament de la haute prostitution, il y a aussi ces femmes esclaves, boursouf ées d’alcool, condamnées à l’attente.

Libre ou contrainte, la prostituée, sujet anti-académique par excellence, défie les limites de l’art. Bientôt le canon tonne, les dames raccrochent. La plupart des courtisanes affrontent une fin de vie nettement moins flamboyante. Emilienne d’Alençon finit détruite par la drogue, son corps jeté dans la fosse commune. La comtesse de Castiglione, « la perle d’Italie » qui fit tourner la tête de Napoléon III, sombre dans la démence, seule avec ses chiens. Recluse et dépressive, la Païva tire sa révérence dans un palais au fin fond de la Prusse. Liane de Pougy entre au couvent, devient soeur Anne-Marie de la Pénitence et sera enterrée en robe de bure. Quant à la Belle Otero, elle laisse toute sa fortune sur la table d’un casino et termine ses jours dans une chambre meublée à Nice, payée par la Société des bains de mer de Monte-Carlo. Peu de temps avant de mourir, elle lancera à un journaliste : « Si je n’avais pas tout perdu au jeu, j’aurais consacré mon argent à une université pour prostituées… Pensez à tout ce que nous aurions pu leur apprendre ! »

Australie : la visite du musée se fait... tout nu !

Les organisateurs de cette expérience, dont la première s’est tenue mercredi à Canberra, souhaitent ôter toute barrière entre l’artiste et son public

Le concept est pour le moins original. Des amateurs d’art australiens se sont mis à nu pour visiter une nouvelle exposition à la National Gallery of Australia de Canberra, un projet qui vise d’après ses concepteurs à ôter toute barrière entre l’artiste et son public en même temps que le départir de ses vêtements. La première visite de l’exposition, réservée uniquement à un public adulte, a attiré une cinquantaine de personnes mercredi soir. La visite matinale de jeudi s’est jouée à guichets fermés.

L’exposition de l’artiste américain James Turrell, qui utilise principalement l’espace et la lumière comme moyens d’expression, est intitulée "Une rétrospective, découvrir l’amour des Américains pour la lumière et les paysages".

L’artiste contemporain Stuart Ringholt, organisateur de l’événement, a assuré qu’il s’agissait d’une expérience libératrice. "L’exposition de Turrell tourne autour de la lumière. La peau absorbe la lumière et nous avons pensé que le corps tout entier pouvait partager cette expérience". Il a expliqué que les spectateurs étaient "un peu gênés au départ mais une fois dévêtus, ils souriaient et riaient".

L’un d’entre eux a raconté à la Australian Broadcasting Corporation que l’expérience avait radicalement changé sa perception de l’art. "Une fois sur place on se dit qu’on pourrait faire ça toute sa vie", a-t-il dit. "La prochaine fois, je me ferais probablement arrêter". La visite s’est achevée par une collation, également dans le plus simple appareil.

La National Gallery abrite une collection permanente de 160.000 oeuvres d’art qui recouvrent quatre domaines principaux, selon son site internet: les arts australien, aborigène, européen et américain ainsi qu’asiatique.

Eropolis 2015 le salon de l’érotisme Paris Le Bourget

Du Samedi 21 Mars 2015 au Dimanche 22 Mars 2015 de 10h00 à 20h00

Le plus grand salon de l’érotisme se déroule au parc des expositions du Bourget Près de 100 stands et de nombreuses animations : Des podiums avec les plus grands artistes du striptease mondial ; pour les femmes, séances de strip-tease avec les plus beaux hommes d’Eropolis.

Plusieurs stars du X en show ou dédicaces ; striptease pour les hommes et pour les femmes ; Espace hot avec podiums, stands et espace libertin (réservé aux plus de 18 ans) ; lingerie coquine, tatouage, gadgets, sex toys, restauration, cuir, latex, etc...
Nouveauté Eropolis 2015 : tous les spectacles et l’espace Hot sont compris dans le prix
Striptease, shows X, gogo danseuses

Zone 1 - + 16 ans / spectacles de striptease femmes et hommes

Zone 2 - + 18 ans / sex catch féminin, shows X masculins, shows X féminins, les stars du X, lesbiens, DVD X

Un espace dédié uniquement aux femmes est accessible avec entrée gratuite.
Un espace stripteases soit en privé individuel, ou grand podium
Un espace gogobar avec les plus belles gogo danseuses

La chambre des fantasmes : Rentrez dans la chambre des fantasmes, 3 belles créatures vous y attendent… pour un striptease en continu (spectacle toutes les heures). C’est un tout nouveau concept en France (tiré de "cinquante nuances de Grey", et la magie du décor vous emportera dans un univers baroque). Pour hommes et femmes !

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
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