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Mardi 09 Juillet
Flagellation

Littérature SM

Chatie Bien...ou la flagellation dans la vie moderne et ce qu’en pense la Jeune Fille d’aujourd’hui

« ....Châtie bien est le complément de Qui aime bien... On y retrouvera devenues femmes quelques-unes des fillettes entrevues déjà. Mais on y fera connaissance avec certaines gaillardes que nous avons jugées dignes d’être présentées.
Ce sont des flagellantes appartenant à tous les mondes : il en est de rustiques et, parmi les autres, s’en trouvent de singulièrement raffinées. Nous les avons dessinées d’après nature et, telles qu’elles nous sont apparues, nous tentons de vous les montrer. Avec franchise, nous contons leur histoire vécue, sans reculer devant certains traits d’un caractère un peu vif. » Jacques d’Icy.
Cet ouvrage est entièrement consacré à la flagellation passionnelle.

Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l’éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l’époque.
Édition ornée d’un frontispice en couleurs, de 11 eaux-fortes et d’une suite de 11 autres illustrations sur le même thème de Louis Malteste.

Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 236 pages, orné d’un frontispice en couleurs et de 22 illustrations en noir et blanc de Louis Malteste, couverture en couleurs.

De Jacques d’ Icy et Louis Malteste
Dominique Leroy - Collection : Des Orties Blanches -

Dimanche 20 Mai
Flagellation

Fétichisme

Le fouet : initiation ou perversion ?

Connu depuis l’antiquité pour ses vertus aphrodisiaques, le fouet fait son come-back ! Objet de fantasme érotique très puissant, il est tour à tour associé aux pratiques SM, ou au libertinage. Tombé en amour d’un ouvrage qui lui est dédié, le psychiatre Philippe Brenot dévoile les secrets de cet art.

"Qui n’a un jour craint, redouté, rêvé d’être fouetté(e) ou flagellé(e)", questionne le psychiatre Philippe Brenot. Sa passion pour la flagellation remonte à 1992, à Nice, très précisément. C’est lors d’une brocante que son oeil averti de bibliophile est attiré par un petit livre "Traité du fouet" (1753-1799) de François- Amédée Doppet, médecin, homme politique et général de l’armée napoléonienne. Au fil des pages, il découvre les secrets de cet art, des pratiques de flagellations dans l’Antiquité, à celle des maisons closes, entre mise en garde des erreurs à ne pas commettre et délicieux secrets d’amour.

Les antiques raffolaient du fouet !

Très tôt dans l’histoire de l’humanité, les textes anciens relatent les liens entre la douleur et la jouissance. "On sait combien les prêtresses de Milet jouaient du fouet pour exciter la volupté. Hérodote raconte les flagellations érotiques des fêtes d’Isis où tous les fidèles armés de fouet se frappaient jusqu’à ce que surexcités par la violence et la douleur ils tombassent anéantis dans les bras les uns des autres" nous rappellent Philippe Brenot.

Les textes sont formels, pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, que ce soient les Dyonisies en Grèce ou les Bacchannales à Rome...

La flagellation, une pratique contre l’impuissance ?

Le fouet trouvait aussi sa place dans les traitements contre l’impuissance ! L’une des grandes croyances anciennes était que le sperme fécondant venait de la moelle épinière. Selon la doctrine hippocratique, il fallait réchauffer les lombes pour redonner de la vigueur au membre défaillant.

Une des raisons pour laquelle, nos grands-pères, sans doute, adoptaient les ceinture en flanelle pour se chauffer les reins quand d’autres recourraient à l’art du fouet. "La flagellation était un moyen particulièrement efficace, surtout si elle était pratiquée par une jolie brune" précise le psychiatre, illustrant ainsi cette pratique prisée dans les maisons closes, et administrée par des jeunes filles, à quelques libertins surannés, en extase. Et vigoureux. Preuve s’il en est de l’efficacité du remède !

Un châtiment source de déviance

Objet fétiche des pratiques masochistes, le fouet fait son entrée très tôt dans la vie de Léopold von Sacher-Masoch, y laissant les traces que l’on connaît aujourd’hui. Dans son écrit culte La Femme au fouet, il y relate comment à l’âge de 10 ans, il sera puni par sa tante qu’il surprend avec un amant : "Me tenant par les cheveux de la main gauche, et me posant un genou sur les épaules, elle se mit à me fouetter vigoureusement (...) Mais il me faut bien le reconnaître, tout en me tordant sous les coups cruels de la belle femme, j’éprouvais une sorte de jouissance". Dès lors des femmes porteuses de fouet, chaussées de bottines de velours, et autres avatars fétichistes, seront partout présentes dans l’oeuvre de Masoch.

Philippe Brenot commente cette expérience : "Ce type de corrections peut amener des déviations, une forme de perversion des pulsions. Il ne pourra pas s’échapper de cette scène, devenue sa seule source de jouissance".

Initiation à la flagellation amoureuse

La flagellation amoureuse peut cependant avoir d’autres racines que la perversion masochiste, "notamment celle de l’initiation progressive par un érotisme bien consenti", modère le psychiatre. Véritable raffinement érotique, cette pratique est au coeur de la littérature érotique : plus de 700 livres lui sont consacrés entre 1890 et 1940. A noter La Voluptueuse Souffrance de Max des Vignons (1930), Coups de fouet de Lord Birchisgood, Le magnétisme du fouet de Jean de Villiot (1902)...

A la grande époque de la censure, la flagellation, comme d’autres raffinements érotiques, était un signe de libération des moeurs. Au delà d’une simple pratique SM, s’y mêlaient des sensations corporelles voluptueuses, source d’excitation. "A la douleur, y était associée le fantasme de la domination, toujours en cours aujourd’hui" explique le psychiatre.

Le fouet entre fantasmes et pratiques sm

"Le fouet et la douleur masochiste peuvent être un fantasme excitant pour certains qui ne le réaliseront jamais..." soutient le psychiatre. Pour d’autres, qui désirent la vivre, ils peuvent être une réalité jouissive. "Peu de pratique du fouet subsistent, hormis dans certains milieux très particuliers du SM, une minorité, croyez-moi !" ajoute-t-il. Il n’en reste pas moins un fort symbole érotique de la soumission consentie, qui perdure dans la pratique de la fessée toujours en cours.

Sa variante, version cravache et bottines, proposée par les corners dédiés au plaisir, peuvent alimenter ce fantasme. Curieux des égarements du sexe, Philippe Brenot, précise : "Toute stimulation particulière du corps peut être excitante, à une seule condition toutefois : que le jeu soit librement consenti par les partenaires en présence !

La Flagellation

Les jeux de domination / soumission peuvent se faire sans claquer ni rougir la peau, mais c’est rare. Certes il y a la fessée, mais pour celles et ceux qui ont les mains fragiles ou celles et ceux qui aiment des sensations plus cinglantes et précises, la flagellation est une pratique idoine et adéquate. Encore faut-il non seulement en posséder la technique, l’esprit, mais aussi en connaître les nuances et les dangers.

Des bons et des mauvais usages

Rien de plus significatif pour quiconque s’intéresse aux plaisirs sensuels que la flagellation tant vantée par le marquis de Sade, Sacher-Masoch ou Apollinaire (rappelons que les Onze Mille Verges ne désignent pas des sexes masculins, mais des baguettes). Hélas, l’histoire de cette pratique est liée à deux grands types de malades sexuels : les hommes de pouvoir (politique et judiciaire) et les religieux. N’oublions pas que la flagellation, que nous allons évidemment étudier dans ses aspects les plus plaisants, a été aussi et surtout le procédé le plus utilisé pour infliger des souffrances
atroces sous couvert du respect des lois et des coutumes… Commençons par le bon côté– nommons-le ainsi sans ignorer qu’il se nourrit -par le biais du fantasme- des mauvais côtés.

Du bon usage : Pourquoi flageller ?

Oui, pourquoi ? Ah, il y tant de raisons ! La première est que, dit-on, c’est excellent pour la santé. Rappelez-vous que dans les pays nordiques, ceux qui sortent des saunas se roulent dans la neige et se fouettent à l’aide de branchages. Recevoir la flagellation fait circuler le sang, et la peau se raffermit : il paraît qu’il n’y a rien de meilleur pour les fesses.
Ensuite, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la flagellation (passive, bien sûr), calme les nerfs. Une personne fouettée avec technique (voir plus loin) peut très bien s’endormir après les réjouissances, si vous arrêtez à ce stade la séance érotique. Et bien sûr, la flagellation fait partie intégrante de certains jeux érotiques, dits BDSM ou SM. Elle accompagne – ou non - d’autres pratiques, bondage, soumissions diverses. Une personne flagellée devient beaucoup plus docile, et ouverte à d’autres expériences. Evidemment, le maître ou la maîtresse doivent savoir ce qu’ils comptent faire et jusqu’où aller (la connaissance de la personne soumise et de ses goûts est indispensable). Là où d’aucuns recherchent la douleur, d’autres jouissent simplement du fait de subir et d’accepter l’humiliation et /ou une punition. Certains amateurs aiment uniquement des séances de flagellation, sans autre pratique érotique, d’autres considèrent fouet ou martinet comme un prélude (ou un intermède) à leurs divers jeux SM. Se reporter aux deux ouvrages de référence
dont nous parlons par ailleurs

Du bon usage : avec quoi flageller ?

Primordial. Un bon ouvrier doit avoir de bons outils. Si vous prenez un vrai fouet, comme au cirque, vous n’y finirez sans doute pas, mais si vous n’y prenez garde votre partenaire peut finir assez mal en point. Ces fouets sont dangereux et donc difficiles à manier. Nous le rappelons, le claquement du fouet signifie que la vitesse de la lanière a franchi le mur du son!
Si tous les ustensiles cités dans cet article sont à manipuler avec précaution, le fouet mal Soumis, cravache et talons aiguilles utilisé possède en plus la particularité de rapidement cisailler la peau. La photo ci-contre montre un stade d’ecchymoses qu’il est aisé d’atteindre. Un seul coup de fouet appliqué trop fort laissera une marque durable !

Il est essentiel de prendre la mesure de l’impact du fouet sur la peau. Tester la puissance de son geste sur une feuille de papier posée sur un coussin est un bon indicateur. Si la feuille se fend, on comprend bien qu’il faut modérer ses ardeurs. Il est aussi indispensable d’apprendre à contrôler son mouvement : il n’est pas sérieux de fouetter à toute volée, ou au petit bonheur la chance. Si vous n’êtes pas expérimenté, préférez les martinets ou une cravache (rayon équitation de toute boutique de sport…), ou des instruments spéciaux comme les paddles, des tapettes en cuir. Une ceinture peut faire l’affaire, si vous songez bien à mettre la boucle métallique du côté manche… mais là encore, attention : plus elle sera fine et rigide et plus son effet se rapprochera de celui du fouet. Les campagnards peuvent tenter les orties, prisées par certains, les amateurs de raffinements orientaux, une branche fine de bambou (un matériel qui pose des problèmes quant aux règles d’hygiène –en raison de sa porosité-, si vous pratiquez avec différentes personnes. Le tout est de savoir doser, selon l’instrument choisi.

Du bon usage : Comment flageller ?

Puisque nous sommes dans les "bons usages", rappelons que le but est le plaisir (Eh oui! Si vous perdez de vue cette notion, vous rentrez dans la classe des tortionnaires !), celui de la personne qui fouette comme celui de la personne fouettée. Or, c’est bien cette dernière qui pourrait pâtir d’une mauvaise technique.

Règle un : ne jamais fouetter au visage et au cou, ce sont des zones interdites, éviter également de meurtrir les articulations. La zone ventrale doit être traitée avec délicatesse, ayez à l’esprit qu’ici se nichent des organes fragiles (foie, rate). Vous n’êtes pas sur un ring et le but n’est pas de mettre votre partenaire K.O ! Les seins ou les parties génitales peuvent êtres flagellés avec une extrême prudence, une quasi-caresse (ou du moins de petits coups très contrôlés) et à la demande expresse du partenaire. Il reste donc la partie haute du dos, les cuisses, la plante des pieds, et les fesses, évidemment.

La technique, maintenant : commencez doucement. Les coups doivent être espacés et entrecoupés de caresses à l’endroit où la ou les lanières ont sévi. Allez plus fort ensuite, toujours en alternant avec caresses et massages, et soyez attentif aux réactions de la personne soumise à vos caprices. Une peau qui rougit trop signifie sans doute qu’il est temps de passer à autre chose – à moins que l’on vous demande de continuer… Evidemment, l’injonction d’arrêter doit être immédiatement satisfaite. Gardez aussi à l’esprit que la personne soumise peut elle-même perdre le sens des limites, emportée par l’ivresse de la séance. C’est alors au dominant de constater qu’elles sont atteintes. Il se doit d’arrêter la séance avant de commettre des dégâts irrémédiables – les marques définitives ne peuvent être dues au hasard et ne sont acceptables que dans un processus ritualisé et mûrement réfléchi. Munissez-vous d’onguent ou de crème calmante pour que les traces disparaissent plus vite (sauf désir contraire du soumis qui souhaiterait les conserver comme souvenir d’un moment d’exception ou comme marques d’appartenance).

Fouetteurs célèbres

Il y en a eu, dans l’histoire. Le marquis de Sade, figure emblématique qui n’a heureusement pas réalisé le quart du millième de ses fantasmes, était un grand fouetteur, et un grand fouetté.
Frédéric II de Prusse fouettait de sa propre main les femmes de la cour, quelques officiers et quelques soldats. Deux pères de l’Eglise, le père Adriensen et le père Girard, sont restés célèbres pour avoir pris l’habitude de fouetter les reins de leurs pénitentes. Ah, n’oublions pas Marcel Proust, qui allait dans un « bordel pour invertis » et aimait fouetter des rats dans une cage (et citons à ce propos un fouetté fictif– bien que le modèle ait dû exister- et fameux, le baron de Charlus, personnage de la Recherche du Temps Perdu)

Fouetteuses célèbres

Il y en a pléthore ...
d’abord chez les femmes de pouvoir, qui jetaient hélas leur dévolu sur des êtres non-consentants. On dit que Marie de Médicis (Brantôme l’évoque) était une grande manieuse de fouet, de même que Catherine de Russie.
N’oublions pas Messaline, et Cléopâtre, bien que les témoignages soient plus vagues.
Parmi les plus célèbres des fouetteuses se trouvent les « professionnelles » Anglaises, dont l’illustre Theresa Berkley, au début du XIXème siècle, qui possédait un incomparable équipement de maîtresse. La meilleure place doit être faite à Wanda, qui dressera son époux Léopold , celui-ci devenant le fouetté le plus universellement connu avant l’arrivée de ce bon Max Mosley.

 
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est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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