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Mardi 17 Janvier
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Bondage

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Bondage et sado-masochisme, comment débuter tout doux

Comment aborder le fantasme du BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) quand on débute ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? En laissant tomber tout le folklore, nous dit la chroniqueuse de La Matinale, Maïa Mazaurette.
Ce ne sont pas les angoisses qui manquent quand on pense au BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) : la peur de la douleur mais aussi celle du ridicule, le côté élitiste, le tabou des sensations interdites, la question des violences conjugales, le folklore des harnais, l’idée qu’on puisse franchir un point de non-retour, l’impossible choix entre suicide social et passion secrète… en passant par la faute de goût consistant à suivre les goûts du troupeau (cela dit, la mode 50 Nuances de Grey a enfin reflué : allez en paix). Pour enfoncer le clou des réticences : cet acronyme BDSM, comme si « sado-maso » était devenu une expression de novice ayant oublié ses cordes lors de sa dernière rando dans les Alpes. BDSM comme si l’indicible devait être tassé, hygiénisé, onze syllabes dans quatre lettres (or on sait que quatre lettres font toujours mal – ANPE, SNCF, RATP, SIDA, SAMU).

Et pourtant. En 2011, un tiers des Françaises fantasmaient sur le fait d’être dominées, et un cinquième des hommes. Un quart des femmes voulaient être menottées ou ligotées, et 15 % des hommes (Harris Interactive/Marianne). En 2014, les deux tiers des Québécoises et plus de la moitié de leurs chums fantasmaient sur le fait d’être sexuellement dominés, le bondage intéressait presque la moitié des répondants, un quart des femmes et 43 % des hommes auraient volontiers fouetté leur partenaire. (Sur un sujet aussi sensible, les chiffres sont toujours à prendre avec des pincettes – à tétons.)

Bizarre, cette popularité ? Plutôt logique. Nos existences ultra-contrôlées génèrent la tentation du lâcher-prise, surtout avec quelqu’un de confiance (une séance de sexe musclée reste moins risquée qu’un compte bancaire commun). Pour résister au tout-sécuritaire, on joue à se faire peur. Et face à la routine, même un filloniste comprendrait l’intérêt d’explorer de nouveaux territoires. Le pire qui puisse arriver en testant le BDSM, c’est d’en rigoler encore dans trente ans. Le mieux ? Découvrir un nouveau conjoint : se rappeler qu’on ne possède jamais personne, que le partenaire du quotidien n’est pas acquis. Le BDSM implique une distance. Une surprise. Voire un doute. Le grand frisson… mais les pieds au chaud.

lors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitlors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitituer un préliminaire. Ou une perte de temps. C’est vous qui décidez.

Si vraiment c’est la première fois, faites au plus simple. Votre corps suffit – vos mains serrées autour des poignets, le poids du corps pour entraver les mouvements. En zappant les menottes à moumoute rose (qui devraient être interdites par la loi), vous réérotisez votre corps (la main qui d’habitude caresse peut griffer) et votre environnement (« je ne verrai plus jamais ta cravate Mickey de la même manière »). Une cuillère en bois qui a servi pour punir ne touillera plus jamais une soupe de poireaux sans vous rappeler vos ébats érotiques.

Oubliez donc l’outillage compliqué, sauf si vous avez trop d’argent (auquel cas votre dévouée chroniqueuse accepte les donations), et regardez autour de vous : quels sont les vêtements, les accessoires qui se prêteraient à votre scénario ? Et même sans instrument du tout, il vous reste le jeu de rôle. La domination commence par une prémisse aussi bête, et efficace, que « ce soir tu fais tout ce que je veux » (sachant que non, personne ne fera tout ce que vous voudrez – on peut toujours refuser).

Il suffit de quelques mots, d’une torsion du bassin, pour changer le contexte d’une relation sexuelle. Le BDSM n’a pas besoin de cravache ou de poses élaborées : il commence le samedi soir en missionnaire, pour peu qu’on décide que ce missionnaire soit commandé, ou qu’on maintienne les poignets collés au lit, ou qu’on utilise des glaçons pour les préliminaires. C’est mettre son/sa partenaire à genoux pour une pénétration plus profonde, ou lui écarter largement les jambes. C’est un nom d’oiseau autre que « ma tourterelle ». C’est une morsure à la fesse gauche. C’est ordonner à l’autre de ne jouir que sur commande, et tant pis si ça rate – on n’est pas à l’armée.

Côté sécurité, même chose : ne dramatisez pas, ne vous lancez pas dans des histoires de contrat de soumission en 89 points et 112 alinéas (sauf si ça vous excite). Vous n’avez pas besoin de safe word (un mot-limite qui marque la fin du consentement) si vous restez dans la zone de sécurité préalablement négociée – et franchement, dans 99 % des cas, le bon sens suffit. Si vous pratiquez avec votre conjoint de vingt ans, vous devriez pouvoir « lire » ses réactions. Et si vous doutez, mieux vaut s’arrêter trop tôt que trop tard, quitte à reprendre les festivités ensuite. Mieux vaut également ne pas serrer les liens, pour que la personne puisse toujours se libérer – être attaché est un fantasme, pas forcément une réalité matérielle. Ordonner « ne bouge pas » est aussi efficace qu’un n½ud marin. Et tant que vous restez sur une initiation, le seul vrai dommage physique qui puisse se produire est l’asphyxie : qu’on parle d’attacher, de bâillonner ou d’enfoncer la tête dans l’oreiller, restez absolument sur vos gardes.

Enfin, les puristes BDSM ont tendance à extraire de leurs pratiques toute gratification sexuelle directe. Ce primat du cérébral est passionnant, mais si vous débutez, surtout avec votre partenaire habituel (le), il n’y a aucune raison de vous priver d’orgasme. Enchaîner sur une relation sexuelle basique, apprise et maîtrisée, peut rassurer et permettre de revenir en eaux douces. (Et la tendresse, bordel ?)

Pour résumer : malgré un acronyme menaçant, malgré un imaginaire collectif qui moque ou condamne les plaisirs « sado-maso », vous constaterez que cet univers fantasmatique n’a pas à être compliqué, ni exclusif, ni élitiste. Encore moins violent. Vous n’avez même pas besoin de ressentir ou d’infliger de la douleur ! Comble de l’ironie : au royaume des contraintes, on fait comme on veut.

Maïa Mazaurette
Journaliste au Monde

Samedi 20 Juin
Sexualité

Actualité BDSM

Insolite

Sadisme

Le jeu sado-maso vire au cannibalisme: huit ans de prison

Le 14 juillet 2013, un homme de 34 ans avait arraché, avec les dents, le téton de sa concubine avant de l’avaler. Il a été lourdement condamné récemment.

mes sensibles s’abstenir. La cour d’assises de Laon jugeait depuis jeudi Christophe Conrad, 34 ans. Le 14 juillet 2013, l’homme avait eu une relation sexuelle dans l’après-midi avec sa concubine. Le soir, les jeux érotiques avaient tourné court. « Elle m’a offert son sein » aurait prétendu Christophe Conrard, il l’aurait « mordillé »… avant de la mutiler. Éperdue, la jeune femme s’était alors réfugiée dans une station du POMA (Transport urbain), où les policiers du commissariat lui étaient venus en aide vers 23 h 30. Christophe Conrard était interpellé, peu de temps après, ivre.

Devant les jurés, il ne s’en cache pas. Il est extrême en tout. À l’âge de 18 ans, il a expérimenté toutes sortes de drogues, « histoire de voir ». Mais il a préféré l’alcool et n’a pas fait dans la demi-mesure. Il a consommé quotidiennement des litres de pastis, de rosé ou de bière. Idem sur le plan sexuel. « Je fais tout. La zoophilie, la nécrophilie, les clubs échangistes, la bisexualité », a-t-il déclaré lors de l’enquête.

Il y a peut-être de l’exagération dans les propos de Christophe Conrard, qui semble éprouver une certaine jouissance dans la spirale négative du nihilisme. Mais il y aurait aussi du vrai selon ses ex-compagnes (voir ci-dessous).

Adepte du bondage (Pratique sadomasochiste qui consiste à attacher son partenaire lors des jeux érotiques) ; des relations sadomasochistes, il aurait satisfait ses fantasmes auprès de jeunes femmes momentanément fragiles, rencontrées dans des foyers où elles essayaient de se remettre d’une séparation conjugale brutale, de viols, d’incestes. Leurs versions sont bouleversantes. Elles ont un point commun. La fixation de Christophe Conrard sur la domination, l’humiliation, la soumission, qui les aurait menées à accepter des actes qu’elles réprouvaient ; comme conserver dans le sexe des objets ou des légumes, une journée entière.

Lui se réfugie derrière le paravent de ses addictions. « Je manque de souvenirs. Si on ne dit pas non, c’est que c’est oui. » Les psychologues dessinent le portrait d’un mégalomane à l’ego enflé, à la recherche de plaisirs paroxystiques. C’est un individu borderline dont un expert invite à visiter les vestiges archaïques de la sexualité infantile. Tout un programme

Un acte « étrange, curieux »

« C’est un barbare » lance Me Arnaud Miel, avocat de la victime. « Il a imposé une sexualité hors norme à une jeune femme qu’il a brisée, détruite. » Christophe Conrard encourt 15 ans de réclusion criminelle pour des violences suivies d’une mutilation permanente. Et l’avocat de la partie civile estime que cette peine se justifie.

Ce n’est pas l’avis de Bérangère Sénéchal, qui requiert dix ans de prison. L’avocat général tient compte de la personnalité de l’accusé, responsable d’un « acte étrange, curieux ». Deux éléments lui semblent essentiels : la victime n’a jamais consenti à un tel acte ; et « l’alcool n’est pas une excuse. » Pour la représentante du ministère public, Christophe Conrard est une personne inclassable, « charmeur, séducteur, manipulateur », quelqu’un d’intelligent qui, un jour, retrouvera sa place dans la société.

Quand ? Pas avant plusieurs années. Christophe Conrad a été condamné à huit ans de prison. Il a déjà effectué 18 mois de détention provisoire. Lorsqu’il sortira, il devra observer un long suivi sociojudiciaire de sept ans comprenant une injonction de soins, l’interdiction de rencontrer la victime, l’obligation de la dédommager et de travailler.

«Il voulait que je me perce le sein avec une aiguille à coudre»

La fascination de l’accusé pour le téton ne date pas du 14 juillet 2013. Lors du procès, une ancienne amie de Christophe Conrad a témoigné : « Je ne sais pas par où commencer. J’ai tellement honte de ce qu’il m’a fait faire. Il voulait que je me perce le sein avec une aiguille à coudre. Mais j’ai refusé », explique-t-elle. Les dépositions des ex-compagnes de l’accusé avaient ébranlé les jurés, dès jeudi, jour d’ouverture du procès. Son défenseur, Me Pierre Gioanni, avait mis en garde ces derniers rappelant que ce procès n’est pas celui de ces jeunes femmes qui estiment avoir subi des relations non consenties ; mais bien celui d’une seule femme, pour une mutilation perpétrée le 14 juillet 2013. « Cet homme a progressé. Il a un comportement exemplaire » a-t-il souligné.

Samedi 12 Mai
Sadomasochisme

Masochisme

Sadisme

J’ai testé pour vous… le sado-masochisme

Une jeune femme parle de son expérience sado-masochiste,

Le sado-masochisme, ça te fait penser à quoi ? L’obscure backroom d’un club gay est-allemand ? Des boudoirs feutrés où des femmes en porte-jarretelles fessent des hommes d’affaires ? Des donjons un peu glauques où s’alignent des engins de torture dignes du Moyen-Âge ? Dépoussiérons ensemble les idées reçues : le sado-masochisme, c’est aussi pour les vrais gens, dans la vraie vie.

Comment arrive-t-on au SM ?

Aussi loin que remontent mes souvenirs, mes fantasmes ont toujours tourné autour des relations de domination/soumission qui peuvent naître dans une relation sexuelle. Je ne mettais pas vraiment de mots dessus, mais je savais que je préférerais toujours une partie de jambes en l’air sauvage avec morsures et griffures à un tendre missionnaire (même si c’est pas mal, parfois). J’ai fini par me « renseigner » (chercher des films coquins, plutôt) sur le sado-masochisme, une pratique qui m’intriguait depuis longtemps, mais j’ai été très vite refroidie : je ne tombais que sur des vidéos de mauvaise qualité, tournées dans des caves sordides avec de grosses allemandes qui cravachaient le popotin de gros allemands (il faut dire que je ne connaissais pas encore dress.fr le paradis de tous les aficionados des pratiques extrêmes SM! Du coup, je n’y ai plus pensé et je suis retournée sans regrets à mes griffures dans les dos et autres levrettes claquées.

Mon déclic, en fait, ça a été le bon homme au bon moment. J’étais depuis peu dans une relation amoureuse à distance avec un garçon bien sous tous rapports, qui en savait encore moins que moi sur le sado-masochisme, une pratique qui ne lui avait jamais effleuré l’esprit, mais surtout qui ne s’attendait pas à ce que la timide jeune fille qui lui avait tapé dans l’½il kiffe autant se faire fesser pendant l’amour, si tu vois c’que j’veux dire !

La découverte a été progressive et mutuelle : palier par palier, nous ajoutions à chaque ébat une petite nouveauté, testant les réactions de l’autre. Par exemple, certaines filles aiment se faire « étrangler » (bon, elles tombent pas dans les pommes hein, mais les jeux basés sur la respiration sont assez courants) au moment où elles jouissent, ce qui n’est pas vraiment mon cas. Évidemment, tout cela était assez brouillon au début, puisqu’aucun de nous n’avait la moindre expérience de ces pratiques, ce qui a donné lieu à des actions assez whathefuck (ce classique moment où tu essaies une nouvelle position cool sans avoir aucune idée de l’endroit où ta jambe droite est censée se ranger), mais c’est aussi comme ça qu’on apprend !

Le SM, ce truc de riches

Au bout d’un moment, nous avons eu envie de pimenter un peu le jeu avec des accessoires. N’étant pas fan des menottes en moumoute et n’ayant pas confiance dans les coups de ceinture en cuir, j’étais bonne pour un tour au sex-shop aux frais de mon chéri histoire de varier les plaisirs pour sa venue imminente. Là, franchement, c’était l’angoisse : imaginez une jeune fille se glissant subrepticement dans un supermarché du sexe où les seuls clients sont des hommes esseulés errant tristement devant les films pornos, tentant de se glisser, l’air de rien, vers le rayon « trucs chelous en cuir et métal »… Heureusement que mon homme me tenait compagnie par SMS, sinon je serais partie en courant ! Nous avions parlé un peu de ce que nous voulions et que nous considérions comme les accessoires « de base » : des menottes, une laisse, un sex-toy classique (un vibromasseur quoi), un bâillon, des tenues cool (pour moi) et une cravache (pour lui) (parce que le fouet c’est vraiment trop encombrant et compliqué à manier). Eh ben laissez-moi vous dire que pour s’amuser un peu dans ce domaine il faut être carrément pété de thunes : si mes souvenirs sont bons j’en ai eu pour près de 200¤, et encore je n’étais pas dans un sex-shop « de luxe » comme on en trouve de nos jours, ni dans un magasin spécialisé. Le moindre truc coûtait un bras, marché de niche oblige, et j’avais l’air bien maline, mes achats dans une main, mon portable-calculette dans l’autre, tentant de choisir entre deux cravaches différentes alors que je n’y connaissais strictement rien.
Une fois revenue à bon port sans que personne, dans le bus, n’ait eu l’idée de lorgner à l’intérieur de mon sac de courses, je n’avais plus qu’à attendre le lendemain pour essayer nos nouveaux jouets.

Coups de cravache et force mentale

Je dois dire que je redoutais un peu cette étape, même si j’en avais très envie, car c’est bien beau de faire la maline avec une cravache, mais c’est une autre paire de manches de la sentir claquer sur ton petit boule ! Heureusement, monsieur fut délicat, y allant doucement car lui-même n’était pas bien sûr de la manière dont il pouvait doser sa force. Pour tout vous dire, c’est moi qui ait fini par réclamer plus d’ardeur, parce qu’on avait acheté une cravache, pas un plumeau, non mais.

Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres couples qui pratiquent ces choses étranges et méconnues, mais en tout cas dans mon cas les accessoires sont principalement un « plus » bien sympa mais pas indispensable. Bon, maintenant on a considérablement enrichi notre collection et ça permet plein de nouvelles possibilités, mais l’essentiel se passe dans ma petite tête, entre mes deux oreilles. Avant d’être un jeu de douleur et de plaisir, le sado-masochisme est une relation de domination et de soumission, ce qui passe par le mental avant toute chose ; on peut très bien se sentir soumis(e) ou dominant(e) sans même faire l’amour. Imaginons une fille très pudique qui recevrait l’ordre de faire un tour en jupe sans sous-vêtements : pour moi, c’est du sado-masochisme, même si personne ne voit son frifri ! Le concept est de dépasser ses limites. C’est quand on trouve du plaisir ou de l’excitation dans des choses qui sont, a priori, désagréables, honteuses ou douloureuses que naît cette drôle de double pensée : « J’aime ça et je ne suis pas fière d’aimer ça, mais le fait d’avoir honte me fait encore plus aimer ça ! ».

Kamoulox et autres conseils

Bon, là c’est le moment « Protège-toi et respecte-toi » pour toutes celles et ceux qui, un jour, seraient amenées à tenter des pratiques rigolotes à base de popotins rougis et de poignets menottés. Il y a quelques règles de sécurité de base qui pourront t’éviter d’être cette meuf qui explique tant bien que mal à un urgentiste blasé que non, en fait, ce n’est pas du tout ce qu’il croit, tu as glissé en sortant de la douche et tu venais justement de finir une partie de pétanque dans ta salle de bains.

Preums : le sacro-saint safeword (remplacé en cas de bâillon par un safegesture). Le safeword, c’est le truc qui prouve que ce « Non, non » ne veut pas dire « Non, enfin si vas-y c’est le jeu » mais vraiment « NONONONONON ». Lors d’ébats comportant des contraintes et de la douleur (mesurée), il n’est pas rare qu’on dise « Stop » mais qu’en fait, on ne le pense pas vraiment. Le safeword permet d’éviter ça, et ça peut être n’importe quoi, de préférence un mot un peu rare ou incongru qui ne sortirait pas vraiment par erreur (et puis c’est toujours rigolo de crier « Kangourou » ou « Kamoulox » pendant l’amour). Le safegesture c’est le même principe : quand on ne peut pas parler, on a un geste qui veut dire que nononononon. C’est un peu plus compliqué à trouver parce que quand on est attachée dans une position bizarroïde, difficile de lever le coude droit trois fois ! Mais avec un peu d’imagination, pas de souci. De toute façon, si les deux partenaires se connaissent bien, le (ou la) dominant(e) se rend rapidement compte que l’autre a arrêté de kiffer.

Deuzio : allez-y graduellement. C’est un conseil issu de mon expérience personnelle : lors de mon dernier ébat, monsieur a vigoureusement testé une nouvelle cravache. Un peu trop vigoureusement. Prenez votre temps et ne vous lancez pas tout de suite à corps perdu dans une nouvelle pratique : il y a souvent une différence notoire entre fantasme et réalité.

Tertio : parlez-en ! Non, pas aux réunions de famille (enfin ça dépend de votre famille hein, je ne juge pas), entre vous. Si vous n’êtes pas gênée par les conversations explicites, allez-y carrément, mais sinon un simple « Et ça, c’était bien ? » ou « Un peu plus à droite la prochaine fois » peut suffire. Vu la nature un peu particulière de ces relations, je trouve ça important, encore plus que pour le sexe « classique », de partager son ressenti. Le sado-masochisme implique de prévoir un petit peu à l’avance, vu que c’est toujours risqué de tenter un truc sans en avoir jamais parlé : autant profiter d’un câlin post-coïtal pour faire un petit debriefing tranquillou.

Et monsieur, il en dit quoi ?

Je peux vous dire que mon amoureux est toujours régulièrement surpris de ce tournant inattendu dans sa vie sexuelle. Nous sommes tous les deux d’accord pour penser que si nous devions nous séparer un jour, ce serait vraiment bizarre de faire ce genre de trucs avec quelqu’un d’autre, tant cette pratique nous semble indissociable de notre couple. S’il n’a pas toujours été à l’aise dans son rôle de dominant, s’interrompant parfois en cours de route pour m’embrasser tendrement et vérifier que tout allait bien pour moi, avec le temps il en est arrivé à me connaître si bien que ses inquiétudes ont disparu : il sait que si ça ne va pas, je le lui ferai comprendre. Comme on se voit rarement, c’est vrai qu’on passe une bonne partie de notre temps sous la couette mais il nous arrive aussi de faire ça « normalement » !

En résumé, le SM ce n’est pas seulement pour les gens un peu bizarres qu’on voit dans les reportages sur les clubs libertins. Ça peut aussi être moi, vous, Monsieur et Madame Tout-le-monde, ta boulangère ou ton coiffeur ! Il y autant de pratiques sado-masochistes qu’il y a de fantasmes, sensibilités et préférences sexuelles dans le monde, rien n’est codé et si l’expérience te tente, n’aie pas peur de « mal faire » : c’est toi qui invente ce que tu veux !

Mardi 24 Avril
Sadomasochisme

Masochisme

Sadisme

4 bonnes raisons pour devenir sadomaso

Êtes-vous un passionné du fouet, de la cravache ou des fessées ? Votre rêve le plus coquin concernant votre copine, est de jouer au maître et à l’esclave soumise ? Les fantasmes sadomaso gagnent de plus en plus de terrain dans la population et leur pratique, conseillée par les sexologues et encouragée par les films et par la littérature érotiques, est à la mode à présent. Ne soyez pas à la traîne, venez découvrir 4 bonnes raisons pour devenir un expert en pratiques sadomaso! Avant de passer du rêve au réel en vous inscrivant sur dress.fr

Tout d’abord, on va se poser la question de rigueur : En quoi consiste le sadomasochisme ?

Le sadisme consiste à être excité par la douleur qu’on afflige à quelqu’un d’autre et le masochisme jouir du fait que quelqu’un vous fasse mal.

Malgré la cruauté de cette définition, la plupart des jeux sadomaso au sein du couple, ne comportent aucune violence et n’ont pas de conséquences négatives pour les partenaires. Pour les amants, il n’est pas question de s’agresser car il suffit de jouer avec les symboles pour s’exciter : accessoires, rapport maître /soumis.

Les fantasmes sadomasochistes sont les moins courants mais cela ne veut pas dire qu’ils soient rares. Parfois la fréquence de ces pratiques est méconnue, et les gens ne les avouent pas puisqu’en général elles sont considérées déviantes par le reste de la société.

L’envie de pouvoir est excitante

Les fantasmes sadomaso sont liés à des envies de pouvoir et ce dernier peut s’avérer un élément très excitant au sein du couple. Les jeux de rôles de domination- soumission, selon les opératrices de téléphone des lignes roses (hot line), constituent le fantasme le plus courant de ceux qui appellent et les sexologues font le même constat, parmi leurs patients.

Donc, laissez s’envoler votre imagination et n’hésitez pas à laisser sortir le pervers qui est en vous tout en encourageant les idées coquines de votre femme. Vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil à notre boutique sex shop en ligne pour acheter des accessoires très excitants, tout comme la cravache noire de vos rêves.

On est déjà accro aux pratiques sadomaso sans le savoir

Si une certaine pratique sadomaso vous taraude jour et nuit mais vous la rejetez toujours car elle vous paraît trop osée, partagez ce fantasme avec votre copine avant de laisser tomber. On ne sait jamais, elle pourrait le trouver sympa ;-)

Certains couples ont recours (et très souvent d’ailleurs) aux pratiques sadomaso sans le savoir, puisque pas mal de mises en scène érotiques comportent des rapports de domination- soumission, par exemple, l’esclave sexuel, l’infirmière et le patient (dans ce cas le patient est le soumis et l’infirmière la maîtresse).

Si, en lisant cet article, vous réalisez que vous êtes déjà accro au sadomasochisme, pourquoi ne pas aller plus loin et essayer ces autres pratiques qui vous excitent et que vous croyiez anormales : le fouet, la cravache, devenir un esclave sexuel portant un masque qui couvre vos yeux, pour augmenter le suspens, enfin, toute une gamme d’activités sexuelles à découvrir.

Les pratiques sadomaso aident à redécouvrir sa partenaire

Parfois, aimer les pratiques sadomaso, peut signifier que vous voulez mater votre chérie (car, dans le fond, vous n’avez pas l’impression qu’elle est vraiment vôtre). Dans ce cas, le fantasme comporte une rencontre chaude avec une inconnue qui finit toujours par s’offrir complètement à son amant.

Généralement, cette attitude soumise suffit à exciter le partenaire qui, par moyen d’ordres verbaux ou de petits coups de fouet, indique à sa femme dans quelle position il veut l’embrasser.

Le plaisir et la douleur sont inextricablement liés dans l’esprit de certaines personnes et, en plus, dans la réalité, la fessée augmente le flux de sang dans le sexe ce qui facilite l’excitation des organes érectiles : le pénis et le clito.

Au même titre que l’exercice physique ou toute autre activité qui accélère le rythme cardiaque, les fessées, les coups de cravache et le mouvement que comportent les pratiques sadomaso, stimulent l’excitation des organes sexuels.

Voilà une bonne façon de se passer du viagra ou d’autres astuces (artificielles) pour vous assurer une érection optimale

Et pour finir, si en lisant cet article vous devenez accro aux pratiques sadomaso, n’oubliez pas que dans tout ce que vous faites, le respect de l’autre est essentiel.

SM : les règles pour que la douleur soit toujours un plaisir

« Je lui ai dit : “Maintenant, je vais vous fouetter, et quand vous en aurez assez, vous crierez ‘pitié.’” Mais il n’a pas crié “pitié”, parce qu’il en avait jamais assez. »

Autour d’un verre de jus de pomme, Gala Fur revient sur une séance d’initiation qu’elle a aussi racontée
dans « Gala Strip », son dernier livre.

L’écrivaine et réalisatrice de courts métrages BDSM est élégante, sa voix douce, son débit tranquille :

« Je me suis arrêtée à un moment, parce que je me suis dit : “Je ne vais pas l’ensanglanter.” Il y a un moment
où il n’y a plus de place pour taper. Et puis je n’allais pas non plus passer à un instrument très lourd. »

Quand les soumis sont insatiables

Contrairement à un cliché qui voudrait qu’en SM, la personne dominante soit celle qui ne sache pas s’arrêter, Gala fait remarquer :

« Il y a plein de soumis pour qui on se demande où est la limite. C’est épuisant pour la personne qui les domine. »

« On les appelle aussi des “souminateurs” », raconte Isa. Il y a six ans, elle a lancé un forum d’informations et de prévention « BDSM ou abus » :

« Certains soumis sont insatiables. Un peu comme un gourmand qu’on aurait lâché dans une pâtisserie. »

Quelle solution alors ? Avoir de l’intuition et savoir quand s’arrêter, deux qualités sans lesquelles « il ne sert à rien de pratiquer du SM », dit Gala. Toute la difficulté repose dans la variabilité de la souffrance, d’une personne à l’autre.

« J’ai connu des gens qui, avec un petit martinet gentil, sursautaient violemment, mais j’ai aussi connu une soumise belge à qui il fallait tous les jours une ration énorme de coups de fouets. »

Comprendre le profil psy de son partenaire

Pour comprendre les limites dans le SM, il faut comprendre le SM en soi-même. Cette pratique sexuelle a beau être jugée violente par beaucoup, elle nécessite énormément de finesse.

Loin de ce que Gala Fur appelle du « fouetti fouetta », des soirées folkloriques dites SM, il y a des relations à deux. Avant de passer à l’acte, les partenaires se rencontrent. Au calme, ils entament une discussion qui permet de poser les limites de chacun. A entendre Gala raconter ces entretiens, on comprend qu’il faut être un peu psy sur les bords pour faire du SM :

« Il faut voir et comprendre pourquoi la personne en face de soi veut avoir ce genre de relations. Quelqu’un qui raconte sortir d’une rupture, par exemple, ça alerte.

Moi, je veux bien que quelqu’un qui vient de se séparer, qui s’est fait larguer, se jette dans le SM. Mais après, est-ce que c’est juste pour se punir ou est-ce qu’il y a une recherche d’une véritable relation? »

« Pas de marques, maîtresse, je suis un homme marié »

C’est pendant cette discussion que tout se fixe. Des godes ou pas de gode ? Travailler les tétons avec des pinces ou pas ? Marquer la personne à la cravache ou pas ? Dans « Osez tout savoir sur le SM »,
Gala raconte :
« Infliger des marques à la cravache n’est possible que dans le cadre d’un accord préalable. Un de mes clients prévient les dominatrices : “Pas de marques s’il vous plaît, maîtresse, je suis un homme marié.” »

Ce balisage comporte quelques subtilités. Tous les jeux du SM reposent sur les limites que l’on repousse :

« Une personne qui dit “je n’aime pas trop les jeux de gode”, on peut toujours essayer un petit. Parce que “je n’aime pas trop”, ça ne veut pas dire “je ne veux pas”, donc il faut aussi essayer de décrypter. »

Autre cas de figure : le « non » qui veut dire son contraire.

« Quelqu’un qui, dans les discussion au préalable, vous dit : “Je n’aime pas trop
l’uro [urophilie, apprécier de jouer avec son urine pendant des jeux sexuels]”, on se demande parfois si, de par la nature du SM, ça ne veut pas dire que justement ce serait bien. »

Le « safe word », mot magique pour tout arrêter

C’est aussi à cette occasion que les partenaires décident d’un mot de passe, d’un « safe word ». Un mot magique qui mettra fin au jeu s’il va trop loin.
Gala :

« Le mot de passe, c’est un vrai mot d’arrêt. A partir du moment où le mot est lancé, on s’arrête. C’est une règle, une loi qu’il n’est pas question d’outrepasser. »

Et quand la personne soumise est bâillonnée ? « Il y a toujours un code », répond Gala. Le mot de passe est ici remplacé par un système de mimes. Les mains parlent:

« Sur un “face-sitting” [l’un des deux partenaires assoit ses fesses sur le visage de l’autre, ndlr], il y a un code qui est, pour la personne couchée, de presser les fesses ou les cuisses. Si elle presse les mains deux fois, ça veut dire arrêt immédiat. »

Sans son accord, « il a utilisé un nerf de b½uf »

Mais, comme dans toute relation, il peut arriver que l’un des partenaires ne soit pas attentif à l’autre. Gala raconte la « mésaventure » arrivée à l’une de ses amies avec un dominateur :

« Elle est allée chez lui. Ils n’avaient pas du tout parlé au téléphone, lui en a profité. Il a utilisé un nerf de b½uf pour la fouetter. Elle fait de la photo et elle a été très marquée.

D’autre part, il n’a pas mis de préservatif. Evidemment, elle est très angoissée.

Qu’un homme ne mette pas de préservatif contre le gré de sa ou de son partenaire, c’est très rare. Par contre, fouetter trop ou trop fort, de la part d’un homme, ça arrive. »

C’est pour lutter contre ce genre de dérapages et faire de la prévention qu’Isa a voulu ouvrir son forum. A l’époque, elle avait rencontré, incrédule, une soumise dans « un état psychologique pitoyable » :

« C’est une fille qui n’avait pas de travail. Son “dom” la prêtait à ses amis. C’était du viol organisé. Il utilisait l’étiquette du BDSM pour faire n’importe quoi. Et elle m’avait dit : “La seule façon que je m’en sorte, c’est que je meure.” »

Isa sait que ces cas sont marginaux. Elle dit que ce qui est le plus fréquent, ce sont surtout des maladresses, mais elle souhaitait un espace de parole, sortir du « on lave notre linge sale en famille. »

Qu’importe qu’au lancement du forum, certains du milieu l’aient jugée avec « le mépris qu’on peut accorder à des provinciaux qui ne savent pas de quoi ils parlent »
« Chaque année, on nous répertorie une dizaine de cas de personnes qui veulent brûler les étapes. Ce n’est pas grand-chose, mais ce sont eux qui ternissent ensuite l’image du SM. »

A « O » : « vous ne fermerez jamais les lèvres »

Isa raconte les histoires de dominateurs qui jouent le chantage amoureux. « Si tu dis le “safe word”, c’est fini entre nous. »

Elle veut lutter contre l’ignorance qui mène parfois les néophytes à penser le légendaire « Histoire d’O “ de Pauline Réage, publié en 1954, comme un modèle normal, voire unique.

Or, dans ce livre fantasmatique que l’écrivaine Dominique Aury a écrit sous pseudo pour séduire Jean Paulhan, O est devenue une soumise totale. Elle s’est livrée à l’homme qu’elle aime et à ses amis sans retour en arrière possible. Ils lui ont dit :

‘Devant nous, vous ne fermerez jamais tout à fait les lèvres, ni ne croiserez les jambes, ni ne serrerez les genoux.’

Isa rappelle un principe fort du SM : la personne soumise ne l’est que parce qu’elle
a accepté de l’être.

‘Ce qu’on aime à dire, c’est que la personne dominante donne et que celle qui est dominée prend. Le dominant est lui même soumis à ce qui a été défini au départ.’

“De l’intérieur, tout ou presque est tacite et va de soi.”

Infos pratiques
« Gala Strip »
de Gala Fur

Editions La Musardine

Renée Greusard pour Rue89/Rue69

Vendredi 16 Mars
Simenon

Sadisme

Littérature SM

Le sadisme de Maigret

Dans son dernier ouvrage, Enigmes et Complots, le sociologue Luc Boltanski retrace les débuts du roman policier. Son propos est de nous montrer comment celui-ci met en jeu la réalité de la réalité, c’est à dire la fragilité et la possibilité de perversion de l’ordre social. Au passage, difficile de ne pas vous soumettre cette savoureuse analyse du sadisme du bon commissaire Maigret.

«Le sadisme discret ou, si l’on veut, pantouflard de Maigret se distingue de la simple cruauté du flic grossier ou brutal précisément par le fait de reconnaître au suspect son appartenance à une commune humanité et, d’un même mouvement lui dénier pratiquement cette appartenance, puisque ce sujet - comme dit Sade pour parler des personnes considérées en tant qu’objet de jouissance - n’est que l’adjuvant dont la présence stimule les capacités que le policier met en oeuvre pour le dépister et le forcer, comme il le ferait d’un animal, ou pour le dégoter comme il le ferait d’un objet de collection.»

Luc Boltanski - Enigmes et complots - p.153 - Gallimard 2012

 
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des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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