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Jeudi 10 Août
Législation et BDSM

Actualité BDSM

Insolite

Dordogne : un procès pour violences sur fond de jeux sadomasos

Accusé d’avoir roué de coups son ex-compagne, un Suisse a fermement nié les faits, mardi, devant le tribunal correctionnel de Bergerac

Natif d’Aarau, en Suisse alémanique, le prévenu s’exprime en français. Sauf que, voulant « comprendre les termes techniques », il a demandé une interprète qui est censée traduire à distance via une télévision installée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Bergerac.

Pas de chance, ni elle, ni le président ne s’entendent, la liaison sonore étant des plus mauvaise. « N’hésitez pas à demander le sens d’un mot que vous ne comprenez pas », soupire le président Jean-Pierre Boucher.

L’audience peut donc débuter et revenir sur ce 18 août 2016, à Saint-Cyprien.

Depuis cinq mois, le prévenu et la victime entretiennent une relation marquée par une sexualité, « particulière », explique le président, et que l’avocat du prévenu qualifiera de « sadomaso » un peu plus tard. Cette femme, qui porte joliment sa petite cinquantaine, était logée par le prévenu, âgé de 60 ans, dans un de ses gîtes, « car elle n’avait pas d’argent », a-t-il précisé mardi à la barre.

Leur relation a pris fin à la suite d’une dispute. Ce jour-là, la victime est allée chez le sexagénaire pour y récupérer des effets personnels, le giflant au passage. Un geste qui n’est pas resté sans réponse, puisqu’elle a reçu trois claques en retour. Puis elle a été rouée de coups, avec 14 jours d’incapacité de travail à la clé. Si le prévenu reconnaît les gifles, il nie être allé plus loin.

« Dans les deux cas, il s’agit d’une violence délictuelle aggravée par le concubinage », a précisé la procureur, avant de requérir six mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende. Une peine « excessive », pour l’avocat du prévenu, qui a regretté que son client ne soit pas reconnu victime lui aussi pour avoir reçu une gifle, et que la victime ne soit pas inquiétée pour l’avoir donnée.

Tapant du doigt une liasse de documents, il insiste sur « le climat de violence » entourant leur relation, parlant de « l’appétence » de la victime, « de mots très crus » dont elle userait lors de leurs jeux érotiques :

« Il y a des photos dans ce dossier qui rendent difficile de dire que vous n’étiez pas consentante, Madame. »

Et d’insister sur « la fumisterie » que représentent les 15 000 euros de dommages et intérêts qu’elle réclame, « sans apporter le moindre justificatif ».

Le tribunal rendra son délibéré le 5 septembre.

Vendredi 10 Février
Cinéma

Sexualité

Législation et BDSM

Exhibitionnisme

Cinéma: Les films avec des scènes de sexe "non simulé" ne seront plus automatiquement interdits aux moins de 18 ans

Un décret publié au Journal Officiel modifie les critères de classification des films.

Ainsi, les œuvres contenant des scènes de "sexe non simulé" ne seront plus automatiquement interdits aux moins de 18 ans.

Ce décret entend adapter les textes après une série de procédures en justice engagées par l’association Promouvoir, proche des catholiques traditionalistes, afin de relever l’âge autorisé pour voir des films comme Love ou La Vie d’Adèle.

Il modifie un article du code du cinéma qui entraîne aujourd’hui une interdiction automatique d’un film aux mineurs lorsque celui-ci "comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence".

Cette mention sera désormais supprimée, afin de redonner plus de liberté d’appréciation à la commission de classification des films du Centre national du cinéma (CNC), chargée de donner des avis.

Le texte indique désormais que la mesure de classification devra être "proportionnée aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard de la sensibilité et du développement de la personnalité propres à chaque âge, et au respect de la dignité humaine".

Le décret prévoit aussi que "lorsque l’œuvre ou le document comporte des scènes de sexe ou de grande violence qui sont de nature, en particulier par leur accumulation, à troubler gravement la sensibilité des mineurs, à présenter la violence sous un jour favorable ou à la banaliser", le visa d’exploitation doit s’accompagner d’une interdiction aux moins de 18 ans, avec ou sans classement "X".

Dans ce cas, "le parti pris esthétique ou le procédé narratif sur lequel repose l’oeuvre ou le document peut justifier que le visa d’exploitation ne soit accompagné" que d’une interdiction aux moins de 18 ans sans classement "X".

La Cour supreme canadienne a legalise la bestialite sous certaines conditions… Les defenseurs des animaux sonnent l alarme!

La Cour suprême canadienne a statué sur la définition du crime de bestialité. Selon les juges, la pénétration est nécessaire pour qu’un crime de bestialité soit commis.

Cette décision juridique fait suite au procès d’un homme reconnu coupable d’agressions sexuelles sur ses belles-filles pendant plusieurs années, et condamné à 16 ans de prison. Un des chefs d’accusation à son encontre était d’avoir forcé une de ses belles-filles à commettre des actes de bestialité.

Mais comme l’accusé a plaidé que la définition traditionnelle de la bestialité, qui trouve ses racines dans la Common Law, nécessitait un élément de pénétration, il a été acquitté de ce chef d’inculpation.

Les associations des droits des animaux ont vivement critiqué ce jugement. Selon une porte-parole du groupe Animal Justice, citée par Lapresse.ca, "C’est un signal d’alarme quant au fait que les lois sur la protection des animaux sont totalement archaïques au Canada". Mais ce n’est pas à la Cour de statuer sur la définition, mais au Parlement. Seulement, comme la Cour suprême a voté à six contre un la définition actuellement en vigueur, difficile de croire en une révolution, ce qui ne manque pas d’inquiéter les défenseurs des animaux.

Jeudi 07 Juillet
Législation et BDSM

Actualité BDSM

Fessée

Le texte contre la fessée sera lu lors des mariages civils

L’Assemblée a adopté ce mercredi en première lecture le projet de loi «égalité et citoyenneté» contenant notamment l’amendement contre les violences corporelles sur les enfants. Le texte devrait être définitivement adopté d’ici à la fin de l’année.

«Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance»... et ne doivent pas infliger de violences corporelles à leurs éventuels enfants. Au moment de sceller leur union à la mairie, les futurs mariés se verront bientôt notifier de nouveaux devoirs: après des années de débats, l’amendement «anti-fessée» a en effet été adopté la semaine dernière. Le vote sur l’ensemble du projet de loi «égalité et citoyenneté» a eu lieu ce mercredi à l’Assemblée en première lecture, avant une adoption définitive prévue d’ici à la fin de l’année.

Cet amendement présenté par des députés socialistes et écologistes modifie l’article 371-1 du code civil sur l’autorité parentale, qui est l’un des articles lus par le maire lors des mariages civils. Parmi les devoirs qui définissent l’autorité parentale figurera ainsi «l’exclusion de tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles».

Une petite tape sur les mains, ou sur les fesses, seront-elles donc assimilées à de la maltraitance? Bernard Golse, pédopsychiatre à l’hôpital Necker, juge la mesure «grotesque». «C’est de la démagogie sécuritaire pour se donner bonne conscience, indique-t-il à l’Agence France-Presse. Comment trouver la frontière entre une fessée grave, qui relève de la maltraitance déjà interdite par la loi, et une petite tape punitive? Où on met le curseur?». L’an dernier, un sondage Ifop pour Le Figaro indiquait que 70 % des Français étaient opposés à l’interdiction de la fessée.

Mais l’amendement est avant tout symbolique: aucune sanction pénale nouvelle n’est prévue et ni la fessée ni la gifle ne seront interdites en tant que telles - contrairement à ce que souhaitaient certains députés et associations. L’amendement «énonce un principe clair, qui a vocation à être répété aux pères et aux mères, et à imprégner leur comportement futur», soulignent les députés Marie-Anne Chapdelaine, François-Michel Lambert et Edith Gueugneau, à l’origine du texte. «Le but n’est pas de pénaliser, mais d’interpeller les parents - notamment au moment du mariage - et de provoquer une prise de conscience», précise au Figaro la députée Edith Gueugneau, qui rappelle que deux enfants meurent chaque jour en France à cause de maltraitances physiques.

Les sanctions pour maltraitance existent déjà au pénal, avec circonstances aggravantes pour les personnes ayant autorité. Mais ces circonstances jouent souvent en sens inverse dans la jurisprudence, au nom d’un «but pédagogique» qui «atténue» finalement les sanctions dans les tribunaux, explique à l’AFP Olivier Maurel, président de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo).

Samedi 16 Avril
Brigitte Lahaie

Sexualité

Législation et BDSM

Avis de Brigitte Lahaie sur la loi prostitution

J’étais mercredi dernier très triste. En même temps je ne me faisais aucune illusion quant au courage des députés, j’étais sûre que l’Assemblée nationale voterait cette loi pénalisant les clients des prostitués. Ils ont plié devant la puissance des lobbies féministes. Toutes ces femmes qui crient victoire...

Alors moi qui suis une femme et qui ai tant combattu pour la liberté sexuelle des femmes, pourquoi étais-je si triste, me direz-vous ?

Permettez-moi de faire un petit retour en arrière. J’ai subi l’opprobre tant de fois lorsque je défendais le fait qu’une femme pouvait avoir un rapport sexuel sans amour, sans plaisir même parfois, mais pourtant être contente de pratiquer du sexe... Parce que oui, en tant que femme, contrairement aux hommes, nous pouvions profiter de notre sexe pour nous réaliser. Ce que peuvent faire les hommes éventuellement lors d’une sodomie… Notre passivité, en quelque sorte, pouvait devenir une arme !

Avec le recul, je ne prétends pas que ce soit forcément anodin. Bien sûr qu’il y avait des blessures narcissiques qui m’ont poussée à être actrice de films pornographiques et même à vendre mes services à certains clients. Mais ce fut mon choix et cela m’a apporté, non seulement une réconciliation avec l’estime que j’avais de moi-même, mais également du plaisir. Au moins le plaisir de découvrir à quel point les hommes sont finalement si fragiles.

J’irai jusqu’à dire que les hommes sont, du moins sur le plan sexuel, bien plus fragiles que nous.

Or, cette loi prouverait tout le contraire. Les prostituées sont des victimes (on a si peu évoqué la prostitution masculine lors de ces débats) et elles ne savent pas ce qu’elles font !!!

Je sais bien qu’au fond cette loi, sur le terrain, ne changera pas grand-chose mais sur un plan symbolique c’est pour moi une erreur fondamentale.

Pour les femmes qui continueront à croire que sexe et amour doivent toujours être réunis.

Pour les hommes qui ne sont pas respectés dans leurs besoins sexuels et qui ont souvent tout simplement des besoins d’amour.

Brigitte Lahaie - 12 Avril 2016

Fleur Pellerin veut que les films "avec des scènes de sexe non simulées" ne soient pas forcément interdits aux moins de 18 ans

Invitée du « Petit Journal » sur Canal + , la ministre de la Culture Fleur Pellerin a promis de changer la réglementation.

La justice avait été saisie par l’association Promouvoir, qui a obtenu gain de cause contre l’avis de la commission de classification qui recommandait une interdiction aux moins de 16 ans.

Pour la ministre, "nous avons une réglementation qui prévoit que tout film qui montre des scènes de sexe non simulé doit être interdit aux moins de 18 ans".

"Ça va changer" a lancé Fleur Pellerin. "On réfléchit avec les gens chargés de classifier les films pour voir comment faire évoluer les choses, en respectant la protection des mineurs."

C’est en raison de cette réglementation que le film Love, de Gaspar Noé, avait été interdit par la justice aux moins de 18 ans. L’association Promouvoir, "proche de l’extrême-droite" selon Fleur Pellerin, avait obtenu gain de cause alors que la commission de classification recommandait que ce mélodrame français, sorti le 15 juillet dernier, soit seulement interdit aux moins de 16 ans.

La bataille judiciaire n’est toutefois pas finie car la ministre a annoncé la semaine dernière qu’elle introduirait un recours en Conseil d’État.

 
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des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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