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Samedi 12 Mai
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J’ai testé pour vous… le sado-masochisme

Une jeune femme parle de son expérience sado-masochiste,

Le sado-masochisme, ça te fait penser à quoi ? L’obscure backroom d’un club gay est-allemand ? Des boudoirs feutrés où des femmes en porte-jarretelles fessent des hommes d’affaires ? Des donjons un peu glauques où s’alignent des engins de torture dignes du Moyen-Âge ? Dépoussiérons ensemble les idées reçues : le sado-masochisme, c’est aussi pour les vrais gens, dans la vraie vie.

Comment arrive-t-on au SM ?

Aussi loin que remontent mes souvenirs, mes fantasmes ont toujours tourné autour des relations de domination/soumission qui peuvent naître dans une relation sexuelle. Je ne mettais pas vraiment de mots dessus, mais je savais que je préférerais toujours une partie de jambes en l’air sauvage avec morsures et griffures à un tendre missionnaire (même si c’est pas mal, parfois). J’ai fini par me « renseigner » (chercher des films coquins, plutôt) sur le sado-masochisme, une pratique qui m’intriguait depuis longtemps, mais j’ai été très vite refroidie : je ne tombais que sur des vidéos de mauvaise qualité, tournées dans des caves sordides avec de grosses allemandes qui cravachaient le popotin de gros allemands (il faut dire que je ne connaissais pas encore dress.fr le paradis de tous les aficionados des pratiques extrêmes SM! Du coup, je n’y ai plus pensé et je suis retournée sans regrets à mes griffures dans les dos et autres levrettes claquées.

Mon déclic, en fait, ça a été le bon homme au bon moment. J’étais depuis peu dans une relation amoureuse à distance avec un garçon bien sous tous rapports, qui en savait encore moins que moi sur le sado-masochisme, une pratique qui ne lui avait jamais effleuré l’esprit, mais surtout qui ne s’attendait pas à ce que la timide jeune fille qui lui avait tapé dans l’½il kiffe autant se faire fesser pendant l’amour, si tu vois c’que j’veux dire !

La découverte a été progressive et mutuelle : palier par palier, nous ajoutions à chaque ébat une petite nouveauté, testant les réactions de l’autre. Par exemple, certaines filles aiment se faire « étrangler » (bon, elles tombent pas dans les pommes hein, mais les jeux basés sur la respiration sont assez courants) au moment où elles jouissent, ce qui n’est pas vraiment mon cas. Évidemment, tout cela était assez brouillon au début, puisqu’aucun de nous n’avait la moindre expérience de ces pratiques, ce qui a donné lieu à des actions assez whathefuck (ce classique moment où tu essaies une nouvelle position cool sans avoir aucune idée de l’endroit où ta jambe droite est censée se ranger), mais c’est aussi comme ça qu’on apprend !

Le SM, ce truc de riches

Au bout d’un moment, nous avons eu envie de pimenter un peu le jeu avec des accessoires. N’étant pas fan des menottes en moumoute et n’ayant pas confiance dans les coups de ceinture en cuir, j’étais bonne pour un tour au sex-shop aux frais de mon chéri histoire de varier les plaisirs pour sa venue imminente. Là, franchement, c’était l’angoisse : imaginez une jeune fille se glissant subrepticement dans un supermarché du sexe où les seuls clients sont des hommes esseulés errant tristement devant les films pornos, tentant de se glisser, l’air de rien, vers le rayon « trucs chelous en cuir et métal »… Heureusement que mon homme me tenait compagnie par SMS, sinon je serais partie en courant ! Nous avions parlé un peu de ce que nous voulions et que nous considérions comme les accessoires « de base » : des menottes, une laisse, un sex-toy classique (un vibromasseur quoi), un bâillon, des tenues cool (pour moi) et une cravache (pour lui) (parce que le fouet c’est vraiment trop encombrant et compliqué à manier). Eh ben laissez-moi vous dire que pour s’amuser un peu dans ce domaine il faut être carrément pété de thunes : si mes souvenirs sont bons j’en ai eu pour près de 200¤, et encore je n’étais pas dans un sex-shop « de luxe » comme on en trouve de nos jours, ni dans un magasin spécialisé. Le moindre truc coûtait un bras, marché de niche oblige, et j’avais l’air bien maline, mes achats dans une main, mon portable-calculette dans l’autre, tentant de choisir entre deux cravaches différentes alors que je n’y connaissais strictement rien.
Une fois revenue à bon port sans que personne, dans le bus, n’ait eu l’idée de lorgner à l’intérieur de mon sac de courses, je n’avais plus qu’à attendre le lendemain pour essayer nos nouveaux jouets.

Coups de cravache et force mentale

Je dois dire que je redoutais un peu cette étape, même si j’en avais très envie, car c’est bien beau de faire la maline avec une cravache, mais c’est une autre paire de manches de la sentir claquer sur ton petit boule ! Heureusement, monsieur fut délicat, y allant doucement car lui-même n’était pas bien sûr de la manière dont il pouvait doser sa force. Pour tout vous dire, c’est moi qui ait fini par réclamer plus d’ardeur, parce qu’on avait acheté une cravache, pas un plumeau, non mais.

Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres couples qui pratiquent ces choses étranges et méconnues, mais en tout cas dans mon cas les accessoires sont principalement un « plus » bien sympa mais pas indispensable. Bon, maintenant on a considérablement enrichi notre collection et ça permet plein de nouvelles possibilités, mais l’essentiel se passe dans ma petite tête, entre mes deux oreilles. Avant d’être un jeu de douleur et de plaisir, le sado-masochisme est une relation de domination et de soumission, ce qui passe par le mental avant toute chose ; on peut très bien se sentir soumis(e) ou dominant(e) sans même faire l’amour. Imaginons une fille très pudique qui recevrait l’ordre de faire un tour en jupe sans sous-vêtements : pour moi, c’est du sado-masochisme, même si personne ne voit son frifri ! Le concept est de dépasser ses limites. C’est quand on trouve du plaisir ou de l’excitation dans des choses qui sont, a priori, désagréables, honteuses ou douloureuses que naît cette drôle de double pensée : « J’aime ça et je ne suis pas fière d’aimer ça, mais le fait d’avoir honte me fait encore plus aimer ça ! ».

Kamoulox et autres conseils

Bon, là c’est le moment « Protège-toi et respecte-toi » pour toutes celles et ceux qui, un jour, seraient amenées à tenter des pratiques rigolotes à base de popotins rougis et de poignets menottés. Il y a quelques règles de sécurité de base qui pourront t’éviter d’être cette meuf qui explique tant bien que mal à un urgentiste blasé que non, en fait, ce n’est pas du tout ce qu’il croit, tu as glissé en sortant de la douche et tu venais justement de finir une partie de pétanque dans ta salle de bains.

Preums : le sacro-saint safeword (remplacé en cas de bâillon par un safegesture). Le safeword, c’est le truc qui prouve que ce « Non, non » ne veut pas dire « Non, enfin si vas-y c’est le jeu » mais vraiment « NONONONONON ». Lors d’ébats comportant des contraintes et de la douleur (mesurée), il n’est pas rare qu’on dise « Stop » mais qu’en fait, on ne le pense pas vraiment. Le safeword permet d’éviter ça, et ça peut être n’importe quoi, de préférence un mot un peu rare ou incongru qui ne sortirait pas vraiment par erreur (et puis c’est toujours rigolo de crier « Kangourou » ou « Kamoulox » pendant l’amour). Le safegesture c’est le même principe : quand on ne peut pas parler, on a un geste qui veut dire que nononononon. C’est un peu plus compliqué à trouver parce que quand on est attachée dans une position bizarroïde, difficile de lever le coude droit trois fois ! Mais avec un peu d’imagination, pas de souci. De toute façon, si les deux partenaires se connaissent bien, le (ou la) dominant(e) se rend rapidement compte que l’autre a arrêté de kiffer.

Deuzio : allez-y graduellement. C’est un conseil issu de mon expérience personnelle : lors de mon dernier ébat, monsieur a vigoureusement testé une nouvelle cravache. Un peu trop vigoureusement. Prenez votre temps et ne vous lancez pas tout de suite à corps perdu dans une nouvelle pratique : il y a souvent une différence notoire entre fantasme et réalité.

Tertio : parlez-en ! Non, pas aux réunions de famille (enfin ça dépend de votre famille hein, je ne juge pas), entre vous. Si vous n’êtes pas gênée par les conversations explicites, allez-y carrément, mais sinon un simple « Et ça, c’était bien ? » ou « Un peu plus à droite la prochaine fois » peut suffire. Vu la nature un peu particulière de ces relations, je trouve ça important, encore plus que pour le sexe « classique », de partager son ressenti. Le sado-masochisme implique de prévoir un petit peu à l’avance, vu que c’est toujours risqué de tenter un truc sans en avoir jamais parlé : autant profiter d’un câlin post-coïtal pour faire un petit debriefing tranquillou.

Et monsieur, il en dit quoi ?

Je peux vous dire que mon amoureux est toujours régulièrement surpris de ce tournant inattendu dans sa vie sexuelle. Nous sommes tous les deux d’accord pour penser que si nous devions nous séparer un jour, ce serait vraiment bizarre de faire ce genre de trucs avec quelqu’un d’autre, tant cette pratique nous semble indissociable de notre couple. S’il n’a pas toujours été à l’aise dans son rôle de dominant, s’interrompant parfois en cours de route pour m’embrasser tendrement et vérifier que tout allait bien pour moi, avec le temps il en est arrivé à me connaître si bien que ses inquiétudes ont disparu : il sait que si ça ne va pas, je le lui ferai comprendre. Comme on se voit rarement, c’est vrai qu’on passe une bonne partie de notre temps sous la couette mais il nous arrive aussi de faire ça « normalement » !

En résumé, le SM ce n’est pas seulement pour les gens un peu bizarres qu’on voit dans les reportages sur les clubs libertins. Ça peut aussi être moi, vous, Monsieur et Madame Tout-le-monde, ta boulangère ou ton coiffeur ! Il y autant de pratiques sado-masochistes qu’il y a de fantasmes, sensibilités et préférences sexuelles dans le monde, rien n’est codé et si l’expérience te tente, n’aie pas peur de « mal faire » : c’est toi qui invente ce que tu veux !

Mardi 24 Avril
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4 bonnes raisons pour devenir sadomaso

Êtes-vous un passionné du fouet, de la cravache ou des fessées ? Votre rêve le plus coquin concernant votre copine, est de jouer au maître et à l’esclave soumise ? Les fantasmes sadomaso gagnent de plus en plus de terrain dans la population et leur pratique, conseillée par les sexologues et encouragée par les films et par la littérature érotiques, est à la mode à présent. Ne soyez pas à la traîne, venez découvrir 4 bonnes raisons pour devenir un expert en pratiques sadomaso! Avant de passer du rêve au réel en vous inscrivant sur dress.fr

Tout d’abord, on va se poser la question de rigueur : En quoi consiste le sadomasochisme ?

Le sadisme consiste à être excité par la douleur qu’on afflige à quelqu’un d’autre et le masochisme jouir du fait que quelqu’un vous fasse mal.

Malgré la cruauté de cette définition, la plupart des jeux sadomaso au sein du couple, ne comportent aucune violence et n’ont pas de conséquences négatives pour les partenaires. Pour les amants, il n’est pas question de s’agresser car il suffit de jouer avec les symboles pour s’exciter : accessoires, rapport maître /soumis.

Les fantasmes sadomasochistes sont les moins courants mais cela ne veut pas dire qu’ils soient rares. Parfois la fréquence de ces pratiques est méconnue, et les gens ne les avouent pas puisqu’en général elles sont considérées déviantes par le reste de la société.

L’envie de pouvoir est excitante

Les fantasmes sadomaso sont liés à des envies de pouvoir et ce dernier peut s’avérer un élément très excitant au sein du couple. Les jeux de rôles de domination- soumission, selon les opératrices de téléphone des lignes roses (hot line), constituent le fantasme le plus courant de ceux qui appellent et les sexologues font le même constat, parmi leurs patients.

Donc, laissez s’envoler votre imagination et n’hésitez pas à laisser sortir le pervers qui est en vous tout en encourageant les idées coquines de votre femme. Vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil à notre boutique sex shop en ligne pour acheter des accessoires très excitants, tout comme la cravache noire de vos rêves.

On est déjà accro aux pratiques sadomaso sans le savoir

Si une certaine pratique sadomaso vous taraude jour et nuit mais vous la rejetez toujours car elle vous paraît trop osée, partagez ce fantasme avec votre copine avant de laisser tomber. On ne sait jamais, elle pourrait le trouver sympa ;-)

Certains couples ont recours (et très souvent d’ailleurs) aux pratiques sadomaso sans le savoir, puisque pas mal de mises en scène érotiques comportent des rapports de domination- soumission, par exemple, l’esclave sexuel, l’infirmière et le patient (dans ce cas le patient est le soumis et l’infirmière la maîtresse).

Si, en lisant cet article, vous réalisez que vous êtes déjà accro au sadomasochisme, pourquoi ne pas aller plus loin et essayer ces autres pratiques qui vous excitent et que vous croyiez anormales : le fouet, la cravache, devenir un esclave sexuel portant un masque qui couvre vos yeux, pour augmenter le suspens, enfin, toute une gamme d’activités sexuelles à découvrir.

Les pratiques sadomaso aident à redécouvrir sa partenaire

Parfois, aimer les pratiques sadomaso, peut signifier que vous voulez mater votre chérie (car, dans le fond, vous n’avez pas l’impression qu’elle est vraiment vôtre). Dans ce cas, le fantasme comporte une rencontre chaude avec une inconnue qui finit toujours par s’offrir complètement à son amant.

Généralement, cette attitude soumise suffit à exciter le partenaire qui, par moyen d’ordres verbaux ou de petits coups de fouet, indique à sa femme dans quelle position il veut l’embrasser.

Le plaisir et la douleur sont inextricablement liés dans l’esprit de certaines personnes et, en plus, dans la réalité, la fessée augmente le flux de sang dans le sexe ce qui facilite l’excitation des organes érectiles : le pénis et le clito.

Au même titre que l’exercice physique ou toute autre activité qui accélère le rythme cardiaque, les fessées, les coups de cravache et le mouvement que comportent les pratiques sadomaso, stimulent l’excitation des organes sexuels.

Voilà une bonne façon de se passer du viagra ou d’autres astuces (artificielles) pour vous assurer une érection optimale

Et pour finir, si en lisant cet article vous devenez accro aux pratiques sadomaso, n’oubliez pas que dans tout ce que vous faites, le respect de l’autre est essentiel.

 
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est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
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