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Mercredi 21 Juin
Sadomasochisme

Littérature SM

L INITIATION d un MAITRE

Jeb, ado des sixties dans une petite ville de province, ne se satisfait pas de ses aventures sexuelles. Lors d′un séjour linguistique en Allemagne, il tombe sur Charlotte, qui, un soir d′orage, l′emmène dans sa chambre, dont les murs sont tapissés de chaînes et de cordes. Charlotte désire être attachée nue sur son lit. Elle veut aussi recevoir des coups de martinet... ce n′est qu′ensuite qu′elle accepte la pénétration.
Jeb se laissant volontiers initier, Charlotte l′entraîne encore plus loin : elle lui offre son cul pour qu′il le profane dans une chapelle désaffectée transformée en décor de messe noire, où trône un énorme bouquet d′orties... Après ce premier pas, les occasions se multiplient pour notre apprenti pervers.
Charlotte a une amie allemande : Angela, qui adore se mettre à quatre pattes (nous ne vous dirons pas pourquoi)...
De retour en France, Jeb, désormais, est passé maître dans l′art de repérer les tendres " proies " qu′il fera jouir sous sa domination.
À Paris, dans les beaux quartiers, grandes bourgeoises et soubrettes lui demandent de leur enseigner les bonnes manières à la baguette... Non seulement il prend son pied avec elles, mais en plus, elles le paient pour ça ! Que demander de plus

VIVARI CARLO
MEDIA 1000

Lundi 19 Juin
BD et BDSM

Sadomasochisme

Littérature SM

Bizarreries

Cet ouvrage contient toutes les histoires courtes que Baldazzini a produites pour différentes revues et magazines depuis les années 80. Certaines sont inédites en français et la plupart sont des pièces rares. L’ensemble des bizzareries du dessinateur italien y sont abordées : fétichisme, transexualité, sado-masochisme. Avec toujours cette once d’élégance et de ligne claire qui n’appartient qu’à lui.

BALDAZZINI

Format : 226*298 Reliure : Cartonné couleur 232 pages
Référence : 022792

Delcourt

Samedi 17 Juin
Sadomasochisme

Actualité BDSM

Insolite

Jugé pour avoir battu sa femme, il invente une relation sadomaso

Quand il a trop bu, Gheorge, un homme de 47 ans, domicilié à Castellar, bat sa compagne. À coups de poing, à coups de ceinture.

Son argument de défense? Ma compagne est consentante. Mon comportement s’inscrit dans une relation sadomasochiste.

Sauf que les voisins sont intervenus samedi pour protéger une femme de 65 ans sérieusement blessée.

Elle bénéficie de plus de quinze jours d’interruption temporaire de travail.

L’argument de la relation sadomaso n’a pas été du goût du tribunal correctionnel. Le compagnon violent a été condamné ce mercredi, en comparution immédiate, à quinze mois de prison dont sept ferme à exécuter immédiatement.

À la grande satisfaction de la victime, contrainte de porter une minerve et soutenue par Me Darmon.

Jeudi 30 Mars
Sadomasochisme

Littérature SM

LA CAVE Lieu de sublimes supplices

Patrick Le Sage est le maître d′un lieu très particulier, un monde à la sexualité sans tabou, à l′hédonisme presque sans limites. Il est un vrai dominateur qui officie au coeur de Paris, dans les soubassements d′un ancien château du XIIe siècle aménagés pour accueillir les jeux les plus raffinés. Il reçoit des femmes en quête de frissons troubles, de sensations extrêmes.
Chez lui, c′est "l′éducation anglaise", une étrange forme d′érotisme par procuration, où le maître agit comme un metteur en scène des désirs de ses soumises et de leur époux.
La Cave intrigue, fait naître l′envie mais reste inaccessible à beaucoup. Inaccessible par l′exigence de son maître quant à la sélection des demandes. Inaccessible pour celles qui n′osent franchir le pas...

Après des décennies de mystères, Patrick Le Sage se résout à vous dévoiler son univers secret, que peu ont la chance de connaître, que peu de femmes ont eu l′audace d′affronter. Elles témoignent, ici, par leur présence. Ultime livre recouvrant des moments d′émotion dans l′offrande de celles qui ont vibré vers l′inconnu des délices interdits.

LE SAGE PATRICK
TABOU
Format : 245*245
Reliure : Cartonné couleur
Langue(s) : Français
144 pages
Référence : 022600

Dictionnaire du BDSM

Sorti de la clandestinité dans les années 1990, le « SM » a soudainement incité cent millions de personnes à lire le roman Cinquante nuances de Grey. Devenu BDSM (bondage, discipline, domination, soumission) ce continent mystérieux inclut désormais les fétichismes, le bondage (shibari) et le body-activisme.
Certaines oeuvres de la centaine d’artistes présents dans ce dictionnaire vibrent de cette intériorité. D’autres illustrent la profusion de jeux de rôles BDSM qui reproduisent les hiérarchies du pouvoir.
Débridés, politiques, voluptueux et parfois douloureux, ces jeux, souvent menés avec humour, ont donné naissance à des mots nouveaux : Femdom, gynarchie, morts-de-faim, souminatrice, switch, powerplay, topspace, toyboy, rubber doll, zentai, zombies, etc.

Les quelques 250 entrées de ce dictionnaire, illustrées par de nombreux extraits d’oeuvres littéraires, décodent le tissu social de cette planète mystérieuse en pleine évolution.

Écrivaine et cinéaste basée à Paris, Gala Fur a dépeint avec humour l’ambiance des grandes fêtes fétichistes européennes des années 1990 dans Les Soirées de Gala, magnifié la diversité des pratiques SM dans Séances et capté de l’intérieur les basculements d’un rôle à l’autre dans Gala Strip, publiés aux éditions La Musardine.
Ses manuels Osez tout savoir sur le SM etOsez les jeux de domination et de soumission sont les bréviaires des débutants.
Elle a réalisé les courts métrages L’écrivain et son chien et Baud’laire promène Médor, avec l’écrivain Pierre Bourgeade.

DICTIONNAIRE DU BDSM
LA MUSARDINE
320 pages
Référence : P0037

Mardi 17 Janvier
Sadomasochisme

Bondage

Sadisme

Bondage et sado-masochisme, comment débuter tout doux

Comment aborder le fantasme du BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) quand on débute ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? En laissant tomber tout le folklore, nous dit la chroniqueuse de La Matinale, Maïa Mazaurette.
Ce ne sont pas les angoisses qui manquent quand on pense au BDSM (bondage, domination, sado-masochisme) : la peur de la douleur mais aussi celle du ridicule, le côté élitiste, le tabou des sensations interdites, la question des violences conjugales, le folklore des harnais, l’idée qu’on puisse franchir un point de non-retour, l’impossible choix entre suicide social et passion secrète… en passant par la faute de goût consistant à suivre les goûts du troupeau (cela dit, la mode 50 Nuances de Grey a enfin reflué : allez en paix). Pour enfoncer le clou des réticences : cet acronyme BDSM, comme si « sado-maso » était devenu une expression de novice ayant oublié ses cordes lors de sa dernière rando dans les Alpes. BDSM comme si l’indicible devait être tassé, hygiénisé, onze syllabes dans quatre lettres (or on sait que quatre lettres font toujours mal – ANPE, SNCF, RATP, SIDA, SAMU).

Et pourtant. En 2011, un tiers des Françaises fantasmaient sur le fait d’être dominées, et un cinquième des hommes. Un quart des femmes voulaient être menottées ou ligotées, et 15 % des hommes (Harris Interactive/Marianne). En 2014, les deux tiers des Québécoises et plus de la moitié de leurs chums fantasmaient sur le fait d’être sexuellement dominés, le bondage intéressait presque la moitié des répondants, un quart des femmes et 43 % des hommes auraient volontiers fouetté leur partenaire. (Sur un sujet aussi sensible, les chiffres sont toujours à prendre avec des pincettes – à tétons.)

Bizarre, cette popularité ? Plutôt logique. Nos existences ultra-contrôlées génèrent la tentation du lâcher-prise, surtout avec quelqu’un de confiance (une séance de sexe musclée reste moins risquée qu’un compte bancaire commun). Pour résister au tout-sécuritaire, on joue à se faire peur. Et face à la routine, même un filloniste comprendrait l’intérêt d’explorer de nouveaux territoires. Le pire qui puisse arriver en testant le BDSM, c’est d’en rigoler encore dans trente ans. Le mieux ? Découvrir un nouveau conjoint : se rappeler qu’on ne possède jamais personne, que le partenaire du quotidien n’est pas acquis. Le BDSM implique une distance. Une surprise. Voire un doute. Le grand frisson… mais les pieds au chaud.

lors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitlors comment aborder ce fantasme quand on débute absolument ? Quand on voudrait du hard, mais soft ? A mon humble avis : en laissant tomber tout le folklore. Plutôt que cinquante nuances de gris, commençons par les déclinaisons de blanc cassé. Une initiation ne devrait pas nécessiter d’investissement lourd, ni émotionnellement ni matériellement. Si les snobs de service vous font croire qu’un doctorat ET une croix de Saint-André sont nécessaires, n’oubliez pas qu’un décorum artificiel peut au contraire faire retomber la pression. Le costume de policier va mieux aux strip-teaseurs.

Au commencement était le verbe : avant tout, définissez quels fantasmes vous avez en commun. Un ou deux suffisent, on n’est pas aux Jeux olympiques. Pour lancer la conversation, prenez le sigle BDSM, puis déroulez le programme : la contrainte physique, oui ou non ? Donner ou recevoir des ordres ? Le rapport à la douleur ? Le mode hiérarchique – plutôt dessus ou dessous, plutôt switch (ça veut dire qu’on navigue entre les pôles) ? Une fois le terrain débroussaillé, vous pouvez passer à l’action, ou creuser : attacher mais avec des menottes, une paire de collants, de vraies cordes ? L’élaboration précise du fantasme peut constitituer un préliminaire. Ou une perte de temps. C’est vous qui décidez.

Si vraiment c’est la première fois, faites au plus simple. Votre corps suffit – vos mains serrées autour des poignets, le poids du corps pour entraver les mouvements. En zappant les menottes à moumoute rose (qui devraient être interdites par la loi), vous réérotisez votre corps (la main qui d’habitude caresse peut griffer) et votre environnement (« je ne verrai plus jamais ta cravate Mickey de la même manière »). Une cuillère en bois qui a servi pour punir ne touillera plus jamais une soupe de poireaux sans vous rappeler vos ébats érotiques.

Oubliez donc l’outillage compliqué, sauf si vous avez trop d’argent (auquel cas votre dévouée chroniqueuse accepte les donations), et regardez autour de vous : quels sont les vêtements, les accessoires qui se prêteraient à votre scénario ? Et même sans instrument du tout, il vous reste le jeu de rôle. La domination commence par une prémisse aussi bête, et efficace, que « ce soir tu fais tout ce que je veux » (sachant que non, personne ne fera tout ce que vous voudrez – on peut toujours refuser).

Il suffit de quelques mots, d’une torsion du bassin, pour changer le contexte d’une relation sexuelle. Le BDSM n’a pas besoin de cravache ou de poses élaborées : il commence le samedi soir en missionnaire, pour peu qu’on décide que ce missionnaire soit commandé, ou qu’on maintienne les poignets collés au lit, ou qu’on utilise des glaçons pour les préliminaires. C’est mettre son/sa partenaire à genoux pour une pénétration plus profonde, ou lui écarter largement les jambes. C’est un nom d’oiseau autre que « ma tourterelle ». C’est une morsure à la fesse gauche. C’est ordonner à l’autre de ne jouir que sur commande, et tant pis si ça rate – on n’est pas à l’armée.

Côté sécurité, même chose : ne dramatisez pas, ne vous lancez pas dans des histoires de contrat de soumission en 89 points et 112 alinéas (sauf si ça vous excite). Vous n’avez pas besoin de safe word (un mot-limite qui marque la fin du consentement) si vous restez dans la zone de sécurité préalablement négociée – et franchement, dans 99 % des cas, le bon sens suffit. Si vous pratiquez avec votre conjoint de vingt ans, vous devriez pouvoir « lire » ses réactions. Et si vous doutez, mieux vaut s’arrêter trop tôt que trop tard, quitte à reprendre les festivités ensuite. Mieux vaut également ne pas serrer les liens, pour que la personne puisse toujours se libérer – être attaché est un fantasme, pas forcément une réalité matérielle. Ordonner « ne bouge pas » est aussi efficace qu’un n½ud marin. Et tant que vous restez sur une initiation, le seul vrai dommage physique qui puisse se produire est l’asphyxie : qu’on parle d’attacher, de bâillonner ou d’enfoncer la tête dans l’oreiller, restez absolument sur vos gardes.

Enfin, les puristes BDSM ont tendance à extraire de leurs pratiques toute gratification sexuelle directe. Ce primat du cérébral est passionnant, mais si vous débutez, surtout avec votre partenaire habituel (le), il n’y a aucune raison de vous priver d’orgasme. Enchaîner sur une relation sexuelle basique, apprise et maîtrisée, peut rassurer et permettre de revenir en eaux douces. (Et la tendresse, bordel ?)

Pour résumer : malgré un acronyme menaçant, malgré un imaginaire collectif qui moque ou condamne les plaisirs « sado-maso », vous constaterez que cet univers fantasmatique n’a pas à être compliqué, ni exclusif, ni élitiste. Encore moins violent. Vous n’avez même pas besoin de ressentir ou d’infliger de la douleur ! Comble de l’ironie : au royaume des contraintes, on fait comme on veut.

Maïa Mazaurette
Journaliste au Monde

 
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À Propos
des auteurs

Whynot
est un dominateur raffiné et sevère. Connaisseur depuis de très nombreuses années du milieu SM et des soirées fétichistes. Du Genêt d’Or à L’Ochidée Noire
L’Hotesse
est soumise ou dominatrice au gré des rencontres. Adepte du BDSM et du fétichisme depuis toujours. Prétresse du 3C Cérébrale, curieuse, cougar.
Curieux
est un professionnel du web amateur de fétichisme.

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